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Rimouski est une ville du Québec (Canada), chef-lieu de la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette de la région administrative du Bas-Saint-Laurent. Située dans l'estuaire du Saint-Laurent à environ 300 km en aval de la Ville de Québec, la ville a été fondée en 1696 par René Lepage de Sainte-Claire qui s'établit sur sa seigneurie à la confluence du fleuve et de la rivière Rimouski.Rimouski a fusionné toutes les municipalités limitrophes , la ville comptait 32 000 habitants avant cet événement en 2002.

D'abord à vocation agricole, elle connaît un premier développement au XIXe siècle avec l'exploitation de sa forêt et s'impose graduellement comme centre de services avec l'érection d'un diocèse catholique ayant juridiction sur la Gaspésie et la Côte-Nord et son rôle dans la navigation fluviale dans l'estuaire. Avec le déclin de l'industrie forestière et du trafic maritime, au milieu du XXe siècle, la ville profite de sa position pour s'imposer comme plaque tournante du développement initial de la Côte-Nord.

À compter des années 1960, le développement de l'État-providence et la tertiarisation de l'économie québécoise profite à la ville. Elle transforme graduellement ses institutions religieuses et accueille l'administration publique, un évêché catholique, l'hôpital régional, le Cégep de Rimouski ainsi que l'Université du Québec à Rimouski, seule université de cette région du Québec.

Rimouski est une ville de services, de fonctionnaires comptant peu d'infrastructures industrielles ainsi que d’industries de 1, 2 et voir de 3e transformation.

Sommaire

Géographie

Localisation

Située sur la rive Sud de l'Estuaire du Saint-Laurent à environ 312 km à l'Est en aval de celle de Québec, la ville de Rimouski est située dans la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette, dans la région administrative du Bas-Saint-Laurent[2]. Avec une population de 49 482 habitants[1]. Rimouski constitue le centre de service de la région du Bas-Saint-Laurent et offre plusieurs attraits touristiques. Elle est le siège de plusieurs entreprises privées, institutions ou bureaux gouvernementaux qui desservent la région[3].

Le 1er janvier 2002, Rimouski et les municipalités limitrophes. Rimouski-Est, Pointe-au-Père, Sainte-Odile-sur-Rimouski, Sainte-Blandine et Mont-Lebel fusionnent pour former ainsi la nouvelle ville de Rimouski[4]. Puis le 16 septembre 2009, le village du Bic est annexé à Rimouski[5]. La désignation de district remplace celle de quartier, et possède chacun un représentant élu qui siège au Conseil municipal.

Toponymie

Le nom de la ville est tiré du nom de la rivière Rimouski, au bord de laquelle elle a été établie. Il est mentionné dans l'acte de concession original de la seigneurie de Rimouski en 1688. Selon la Commission de toponymie du Québec, plusieurs théories circulent sur l'origine du toponyme. Monseigneur Laflèche l'associe à un mot micmac animouski, de animousk, chien et ki ou gi, demeure[6]. Les citoyens de Rimouski sont appelés Rimouskois et Rimouskoises[7].

Cette interprétation semble confirmée par l'ouvrage du chef abénaquis Joseph Laurent, pour qui Arimoski signifie la terre ou le pays des chiens[8]. L'utilisation du mot chien pourrait faire référence à la présence dans l'estuaire de phoques, appelés loups marins ou chiens marins à une certaine époque. Cette interprétation est toutefois contestée par l'abbé Cyprien Tanguay, qui lui donne plutôt le sens de terre de l'orignal. Cette deuxième interprétation, quoique fréquente, est remise en doute[6].

L’abbé Charles Guay (1845-1922)[9]. Vicaire à la cathédrale de Rimouski rapporte de source micmac, que le terme demeure de chien aurait une connotation péjorative liée au fait qu’il était impossible de naviguer entre la terre ferme et l’île Saint-Barnabé à marée basse pour atteindre la côte Sud et l’embouchure de la rivière sur les bords de laquelle les Micmacs habitaient pendant l’été. Contrariés par le fait de devoir attendre la marée haute, ils auraient nommé cet endroit « demeure du chien », qui est à l’origine du mot Rimouski[10]. Auteur entre autres Chronique de Rimouski[11], Volume I & II d'une très grande pertinence. Note : les deux volumes sont reliés ensemble.

Relief

Le relief actuel de Rimouski est caractérisé par trois gradins. Un premier gradin, délimité par l'île Saint-Barnabé au Nord et la colline du Sommet au Sud s'étend du district de Sacré-Cœur jusqu'à celui de Rimouski-Est. Ces basses terres, s'élevant du niveau de la mer à 200 m, ne constituent qu'une étroite bande qui a accueilli les premiers établissements sur le territoire. Plus au Sud, le Bas-Plateau, une zone intermédiaire dont l'altitude varie de 200 à 300 m, est suivi du Moyen-Plateau. Les deux dernières zones sont séparées par un accident de terrain, la faille de Neigette[12].

L'orientation générale de la région survient très tôt : les différentes contraintes latérales survenues durant les orogenèses taconiennes et acadienne, durant l'Ordovicien et le Dévonien (entre 450 et 370 millions d'années), compressent et plissent le terrain formant les Appalaches. La formation de cette chaîne de montagnes donne à la région son orientation Sud-Ouest/Nord-Est. L'érosion émousse graduellement les roches d'origine sédimentaire et le relief se transforme graduellement en pénéplaine, avant d'être soulevé à nouveau pour devenir un plateau[13].

L'érosion profite aussi des faiblesses dans la roche, comme les schistes, les lignes de faille, les fractures, les zones de broyage ou de contact géologique pour former des vallées. Au début du Pléistocène, il y a 1,6 million d'années, une épaisse couche de glace recouvre la région qui s'enfonce de 200 m et décape la roche. La glace, qui atteint quelques milliers de mètres d'épaisseur, a recouvert la région à quatre reprises au Quaternaire, le plus récent épisode étant connu sous le nom de glaciation du Wisconsin ou Wisconsinien[13].

La région est traversée par la vallée de la rivière Rimouski qui draine un bassin versant de 1 598 km2, essentiellement dans le Moyen-Plateau. La rivière exploite les faiblesses du socle rocheux et contourne les principaux accidents de relief pour se jeter dans le fleuve à l'Ouest du centre-ville actuel. À l'embouchure, le trait de côte forme un léger rentrant, la baie de Rimouski, qui est presque totalement découverte à marée basse[14].

La plus grande partie de l'actuelle ville de Rimouski était couverte de 150 m d'eau salée il y a 12 000 ans alors qu'une calotte polaire occupait l'arrière-pays[12].

Climat

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Relevé météorologique pour Rimouski (1971-2000) Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année Température minimale moyenne (°C) Température moyenne (°C) Température maximale moyenne (°C) Record de froid (°C) Record de chaleur (°C) Ensoleillement (h) Précipitations (mm) dont pluie (mm) dont neige (cm) Nombre de jours avec précipitations Nombre de jours avec neige
−15,7 −14,2 −8,3 −1,2 4,7 10,2 13,1 12,1 7,7 2,7 −3,2 −11,2 −0,3
−11,7 −10,1 −4,2 2,7 9,7 15,4 18,2 16,9 12 6,1 −0,3 −7,7 3,9
−7,5 −6 −0,2 6,6 14,6 20,7 23,2 21,7 16,2 9,5 2,5 −4,1 8,1
−33 −32 −25,5 −22 −7,2 0 3 0 −1,1 −7,8 −16,5 −30,6 −33
14,5 12 21,1 29 32,8 33 36 33,9 31,5 24,4 21,1 13,3 36
57,7 94,2 133,7 153,3 193,3 220,9 232 220,8 160,3 104,6 58,9 49,3 1 679,1
68,4 58,1 64,1 65,7 83,5 79,2 88,8 86 80,5 84,5 73,8 82,4 915
9,6 7,7 19,9 45,5 82,5 79,2 88,8 86 80,5 82 44,5 15,9 642
58,8 50,4 43,2 20 1 0 0 0 0 2,6 29,3 66,4 271,7
1,8 1,3 4 9 13,9 13,7 15 13,8 14,4 15 7,4 2,2
14,4 11 8,4 4,3 0,45 0 0 0 0 0,56 6,2 13,2

Source : Environnement Canada, « Normale climatiques au Canada 1971-2000 : Rimouski, Québec », 4 février 2013 (consulté le 1er mars 2013)


Faune et flore

Forêts

La région de Rimouski est classée dans le domaine de la sapinière à bouleau jaune[15]. Les forêts ceinturant la ville sont majoritairement composées de sapin baumier (Abies balsamea), de bouleau jaune (Betula alleghaniensis), d'érable à sucre (Acer saccharum), de bouleau à papier (Betula papyrifera), de peuplier faux-tremble (Populus tremuloides) et de thuya occidental (Thuya occidentalis)[16].

Les principaux éléments de la dynamique forestière sont les épidémies de tordeuse des bourgeons de l'épinette (Choristoneura fumiferana) et les feux de forêt[15]. Une recherche menée au début des années 2000 dans la région démontre que la fréquence des épidémies au cours des 450 dernières années est d'une tous les 40 ans. Depuis le début du XIXe siècle, les feux d'abattis ont brûlé d'importantes superficies, bien que depuis 1952 l'influence des feux ait diminué au Bas-Saint-Laurent[16].

L'étude de l'historique de l'exploitation des forêts dans le secteur de la rivière Rimouski démontre que les modifications aux pratiques sylvicoles ont contribué à modifier la composition de la forêt. La forêt préindustrielle était dominée par des conifères âgés de plus d'un siècle (65 %); les peuplements mixtes (30 %) et feuillus (moins de 5 %) étant en minorité[17].

Trois phases d'exploitation ont eu lieu aux XIXe et XXe siècles. Entre 1827 et 1900, les travailleurs récoltent les plus gros arbres de manière sélective, principalement les pins et les épinettes. Les impacts de cette exploitation sont relativement mineurs, malgré les volumes importants qui ont été prélevés[18]. Pendant la deuxième phase — qui coïncide avec l'essor des industries du bois et du papier entre 1900 et 196) —, l'exploitation de la forêt s'étend à l'ensemble des conifères, mais particulièrement au sapin baumier. Malgré l'importance de l'exploitation industrielle, les coupes étaient alors largement confinées aux basses terres près du réseau hydrographique[19].

- Reportage intéressant Les chantiers de Rimouski 1940 sur l'artiste rimouskois Lawrence Lepage racomptant l'exploitation de la forêt des années 1940.[2]

Durant la deuxième moitié du XXe siècle, la mécanisation de l'exploitation et les coupes totales ont eu des conséquences profondes sur la structure d'âge et la composition des forêts[19]. Les peuplements de conifères de plus de 100 ans ont été remplacés par des forêts jeunes, dominées par des essences feuillues pionnières ou opportunistes comme le bouleau blanc, l'érable rouge, le peuplier faux-tremble et l'érable à sucre. En revanche, le sapin baumier, l'épinette blanche, le pin rouge et le thuya occidental ont subi de fortes baisses[20].

Histoire

Article détaillé : Histoire de Rimouski.

Préhistoire et protohistoire

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Explorations

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L'explorateur malouin Jacques Cartier explore à son deuxième voyage le littoral rimouskois à la fin d'août 1535, qui le mènera à Stadaconé et Hochelaga. Il décrit dans sa remonté les îles du Bic, Bicquette et du Nord-Ouest et note la présence de l'île Saint-Barnabé, qu'il décrit comme une autre île plus à l'Est, « où il n'y a poinct de passaige entre terre et elle que par basteaulx »[21],[22].

Samuel de Champlain mouille dans le havre du Bic et nomme cette région « Pic », s'inspirant du massif rocheux devant lui. Dix ans plus tard, le fondateur de Québec modifiera légèrement le nom en parlant du Bic : « De sainct Barnabé au Bic, il y a quatre lieues, c'est une montagne fort haute & pointue... elle est seule de ceste hauteur, au respect de quelques autres qui lui sont proches. »[23]. Le sommet du massif sera renommé pic Champlain en 1979[24].

Seigneurie de Rimouski

Article détaillé : Seigneurie de Rimouski.

La seigneurie de Rimouski fut concédée le 24 avril 1688 à Augustin Rouer de Villeray et de la Cardonnière, qui en resta le propriétaire pendant plusieurs années, mais ne s'y était jamais établi. Le 10 juillet 1694 il échangea cette seigneurie avec René Lepage, sieur de Sainte-Claire, contre une terre qu'il possédait à l'Île d'Orléans. Ce dernier, originaire d'Ouanne, en Bourgogne, installa toute sa famille à Rimouski sur sa nouvelle seigneurie à la confluence du fleuve et de la rivière Rimouski, afin de tirer profit de l'exploitation de la forêt et de ses terres[25].


La famille de René Lepage, sieur de Sainte-Claire mettra ses terres en valeur jusque vers les années 1780, époque où ses terres sont progressivement vendues à un commerçant de Québec, Joseph Drapeau. Elles s'étendaient alors de la rivière Hâtée (Le Bic) jusqu'à la rivière Mitis. Aujourd'hui, un boulevard, un monument à l'entrée Ouest de la ville ainsi qu'un parc rendent hommage au sieur René Lepage.

Le monument en l'honneur de René Lepage de Sainte-Claire, sur le boulevard du même nom.
L'entrée du Parc Lepage. Véritable poumon de verdure au centre de la ville.

XIXe siècle et XXe siècle

D'abord à vocation agricole, Rimouski connaît un premier développement au XIXe siècle avec l'exploitation de sa forêt. La création du diocèse de Rimouski, devenu plus tard archidiocèse ayant juridiction sur la Gaspésie et la Côte-Nord, assure la position de la ville comme centre régional. Différentes congrégations religieuses apportent leur soutien à la ville et à la région. Rimouski joue également un rôle important pour la navigation dans l'estuaire.

Avec le déclin de l'industrie forestière et du trafic maritime, au milieu du XXe siècle, la ville profite de sa position pour s'imposer comme plaque tournante du développement initial de la Côte-Nord. Elle accueille également une école navale qui deviendra l'Institut maritime du Québec dont la réputation dépasse les frontières du Québec. Il faut souligner l'importante contribution de l'homme d'affaires Jules-A. Brillant dans l'économie rimouskoise, avec notamment Québec-Téléphone, la Compagnie de Pouvoir du Bas-Saint-Laurent et CJBR. L'incendie de 1950, la « Nuit rouge », détruit de nombreux bâtiments historiques.

À compter des années 1960, le développement de l'État-providence et la tertiarisation de l'économie québécoise profitent à la ville. La Révolution tranquille amène la transformation graduelle de ses institutions religieuses et génère de nombreux autres changements : développement de l'administration publique et de l'hôpital régional, création d'un cégep, du Conservatoire de musique ainsi que de l'Université du Québec à Rimouski, la seule dans l'Est du Québec. Rimouski s'impose dans sa région par son rayonnement culturel, ses médias et le commerce de détail.

- Reportage intéressant Si Rimouski m'était contée contrebande[3]

Histoire militaire

Monument aux Braves

Le Bataillon provisoire de Rimouski est fondé le 9 avril 1869. Il est composé de cinq compagnies dont l'une est basée à Rimouski. Après avoir été renommé 89e Régiment Témiscouata et Rimouski en 1900, il prend le nom de Fusiliers du Saint-Laurent en 1920.

Fusiliers du St-Laurent

Cette unité d'infanterie légère s'est illustrée principalement lors de la Première et de la Seconde Guerre mondiale, sans oublier la participation récente de ses membres en Bosnie-Herzégovine et en Afghanistan.

Plus récemment, le NCSM D'Iberville prit racine à Rimouski. Cette division de la Réserve navale est officiellement baptisée le 14 novembre 1987.

« Nuit rouge »

Article détaillé : Incendie de Rimouski.

Le 6 mai 1950, Rimouski est le théâtre d'un important incendie, l'une des plus grandes tragédies du Bas-Saint-Laurent. Environ le tiers de l'agglomération de Rimouski est rasée et l'un des plus importants employeurs de la ville, la Price Brothers and Company, voit ses installations réduites en cendres. Tous les ponts permettant de traverser la rivière Rimouski sont détruits à l'exception du pont du C.N.R[26]. Les historiens ont appelé cet évènement la « nuit rouge »[27].

Le feu débute dans la cour à bois de la Price Brothers and Company sur la rive Ouest de la rivière Rimouski, traverse en peu de temps sur l'autre rive et se répand à travers la Ville en étant poussé par de forts vents[26]. Au plus fort de l'incendie, deux cents malades de l'Hôpital Saint-Joseph doivent être évacués par des ambulanciers. Ce n'est que le lendemain vers trois heures de l'après-midi que les pompiers réussissent à maîtriser l'incendie. Le bilan est lourd, mais il n'a fait que des dégâts matériels. Personne n'a péri dans le brasier[26].

Du côté des pertes matérielles, c'est environ 230 immeubles qui sont détruits dont plus de 380 unités de logement laissant sans logis 2 365 sinistrés[27].

La ville se relève rapidement de cette catastrophe, un pont temporaire est construit en moins de dix jours, permettant au transport routier de recommencer. La catastrophe suscite aussi un grand élan de générosité de la population locale, du Québec et même de citoyens britanniques, permit aux sinistrés de retrouver une partie des biens perdus, et la ville en profite pour rebâtir les secteurs incendiés en utilisant un plan d'urbanisme modernisé[26].

  • Scierie, Price Company, Rimouski (vers 1914).

  • Rimouski en 1931.

Devise et héraldique

Legi patrum fidelis, ce qui signifie « Fidèles à la loi de nos pères »[28].

Blason de Rimouski
Legi patrum fidelis

L'écu de Rimouski se blasonne ainsi :

Coupé ondé, au premier de contre-hermine, à une croix pastorale d’or, au second d’argent à une ancre de gueules enlacée d'une corde de sable et accostée de deux sapins de sinople[28].

Députation

Circonscription fédérale
Canada
Circonscription provinciale
Québec
Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques Résultats élect. Rimouski Résultats élect.
Guy Caron, député dans l'opposition, depuis 2011 Harold LeBel, député dans l'opposition, depuis 2014
Nouveau Parti démocratique (NPD) Parti québécois (PQ)
BQ 19,3 %, NPD 43,0 %, PCC 7,5 %, PLC 28,1 %, PV 1,5 % 2015 CAQ 24,9 %, PLQ 12,33 %, QS 17,43 %, PQ 43,92 %, AUTRES 1,41 % 2018

Population et société

Démographie

Rimouski a fusionné toutes les municipalités limitrophes. Lors du dernier recensement du Canada, cette municipalité enregistrait 49 482 résidents[29]. L'agglomération de recensement de Rimouski, incluant Saint-Anaclet-de-Lessard et Saint-Narcisse-de-Rimouski, dénombre 56 650 personnes[30]. L'âge médian dans sa MRC est de 44,2 ans en 2011 comparativement à celui de la province qui se situe à 38,1.

(Sources : [31],[32],[33])

Éducation

Primaire et secondaire

L'éducation primaire et secondaire est offerte par deux commissions scolaires, l'une francophone et l'autre anglophone. L'éducation en français est assurée par la Commission scolaire des Phares et comprend douze écoles primaires[34] et six écoles secondaires[35] sur le territoire de Rimouski ainsi qu'un centre de formation professionnelle qui dessert l'ensemble du territoire de la MRC de Rimouski-Neigette. La commission scolaire Eastern Shores assure l'éducation de niveau primaire et secondaire en anglais; il n'y a cependant aucune école anglaise sur le territoire de Rimouski.

Le Conservatoire de musique de Rimouski, fondé en 1973, appartient au réseau du Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec et prodigue l'enseignement de la musique pour tout l'Est du Québec[36]. Enseignement de niveau secondaire et collégial.

Collégiale et universitaire

Articles détaillés : université du Québec à Rimouski, Cégep de Rimouski et institut maritime du Québec.

Enseignement collégial

Enseignement universitaire

Administration municipale

Hôtel de ville de Rimouski.

À la fin des années 1990, l'organisation municipale au Québec est remise en question par l'étalement urbain et le déséquilibre entre la fiscalité municipale entre les villes centre et leurs banlieues résidentielles. Le gouvernement Bouchard publie un livre blanc, en avril 2000, qui recommande la fusion de municipalités qui se partagent un territoire restreint afin de mettre un terme au dédoublement de services. Rimouski est du nombre des villes identifiées par la politique gouvernementale[37].

Le projet initial prévoit l'annexion des municipalités de Pointe-au-Père, Rimouski-Est, Sainte-Odile-sur-Rimouski, Sainte-Blandine, Mont-Lebel, Le Bic et Saint-Anaclet, mais les deux dernières refusent le regroupement. Les cinq autres fusionnent dans le cadre des réorganisations municipales québécoises de 2002[38], retrouvant pratiquement le territoire initial de la paroisse de Saint-Germain-de-Rimouski lors de son érection civile en 1835[39]. Sainte-Blandine et Mont-Lebel seront regroupées sous un même nom Sainte-Blandine/Mont-Lebel.

Le processus référendaire sur les défusions municipales, tel que permis par le projet de loi 9 du gouvernement Charest en 2003 n'affecte pas la situation particulière de Rimouski[39], un nombre insuffisant de citoyens s'étant manifestés. Seulement 35 personnes ont demandé un référendum à Pointe-au-Père, 32 à Sainte-Odile, 15 dans l'ancienne ville-centre, 10 à Sainte-Blandine, 8 à Rimouski-Est, alors qu'aucune personne n'a signé le registre à Mont-Lebel[40]. De cette réorganisation l'appellation district sera utilisée en remplacement de quartier.

En 2009, le gouvernement autorisait l'annexion de la municipalité du Bic, dit Le Bic à Rimouski, créant un onzième district municipal à l'extrémité Ouest du territoire.

Conseil municipal

Le conseil municipal est composé d'un maire et de onze conseillers élus, un pour chacun des districts de la ville[a 1].

Conseil municipal pour la mandature 2017 - 2021 Fonction Nom District
Maire Marc Parent -
Conseiller de district Sébastien Bolduc District no 1, Sacré-Cœur
Rodrigue Joncas District no 2 Nazareth
Jennifer Murray District no 3 Saint-Germain
Cécilia Michaud District no 4 Rimouski-Est
Jacques Lévesque District no 5 Pointe-au-Père
Grégory Thorez District no 6 Sainte-Odile
Jocelyn Pelletier District no 7 Saint-Robert
Karol Francis District no 8 Terrasse Arthur-Buies
Simon St-Pierre District no 9 Saint-Pie-X
Dave Dumas District no 10 Sainte-Blandine/Mont-Lebel
Virginie Proulx District no 11 Le Bic


Économie

Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)
Promenade de la mer à Rimouski

La vocation maritime de Rimouski est incontestable. Siège de l'Institut maritime du Québec (IMQ), unique au Québec et au Canada de langue française, qui forme une main-d'œuvre spécialisée dans les domaines de la mer (mécanique navale, logistique du transport maritime, architecture navale, navigation, plongée professionnelle, etc.). On y trouve également des centres de recherche de réputation internationale : l'Institut des sciences de la mer de Rimouski (ISMR)[41], Innovation maritime[42], le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM)[43].

Rimouski héberge également le siège social de l’Observatoire global du Saint-Laurent[44], un regroupement interinstitutionnel qui vise à fournir, par le biais de son portail Internet, un accès rapide et intégré aux données et aux informations concernant l’écosystème global du Saint-Laurent, dans le but d’en favoriser la gestion durable.

Commerces et industries

Trois parcs industriels sont situés sur le territoire de la ville permettant ainsi d'offrir des espaces et infrastructures d'accueil aux entreprises qui désirent s'établir dans la ville[a 2].

Le Parc industriel et technologique situé dans district de Rimouski-Est, créé en 1970, est le plus ancien des trois parcs. Il occupe une superficie de plus de 175 hectares et accueille une centaine d'entreprises œuvrant dans les domaines des services et de l'industrie légère qui emploient plus de 1 000 personnes. Une zone commerciale située à côté du parc abrite une quarantaine d'entreprises des domaines de l'informatique, de la téléphonie et de la fibre optique et où travaillent 800 personnes[a 2].

Le second parc industriel créé dans les années 1990 dans le district de Pointe-au-Père s'étend sur 115 hectares œuvrant dans le domaine des services.

Le troisième parc technologique situé sur la 2e rue Est dans le secteur du district de Saint-Pie X à proximité de l'(UQAR) et s'étend sur une superficie de 4 hectares et abrite le Centre de recherche sur les biotechnologies marines (CRBM), le « noyau névralgique du développement économique relié à toutes les nouvelles entreprises des secteurs marin et maritime », un domaine d'activité que la ville de Rimouski veut favoriser[a 2].

Plus de 500 entreprises commerciales sont installées au centre-ville de Rimouski. Assemblée de fondation 22 novembre 2013 du nouvel organisme qui assurera le développement commercial, industriel et touristique. La (SOPER) et Tourisme Rimouski travaillent déjà conjointement depuis quelques mois, alors que la Fondation centre-ville a cessé ses activité (2003-2012)[45],[46],[a 3].

Transport

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La ville possède un Port de mer où l'on retrouve le traversier CNM Évolution qui relie Rimouski à Forestville sur la rive Nord du Saint-Laurent entre avril et octobre depuis 1996[47]. La ville est aussi reliée au réseau de transport de passager par chemin de fer de Via Rail Canada dont les trains s'arrêtent à la gare de Rimouski. L'aéroport de Rimouski (pour l'aviation d'affaires) et l'aéroport de Mont-Joli (pour les vols commerciaux) permettent aux Rimouskois de rejoindre par aéronef les destinations d'affaires du Québec.

Le transport en commun y est assuré par la Société des transports de Rimouski (STR) qui dessert les principaux secteurs résidentiels et commerciaux de la ville grâce à des minibus ainsi que par un réseau de taxis dédiés pour les secteurs moins achalandés de la ville[a 4]. La route 132 (R-132) est la principale route d'accès à Rimouski, route suivant le fleuve. Rimouski est aussi accessible par la route 232 (R-232) ainsi que par un tronçon de l'autoroute 20.

Rail

La voie du Canadien National traverse d'Ouest en Est la ville de Rimouski, incluant les secteurs du Bic et de Pointe-au-Père. La voie était, au début du XXe siècle, à l'extrémité du Sud du village, mais se trouve, en 2018, en plein centre-ville. Une antenne desservais autrefois le port, mais cette branche a été démantelée au début des années 2000. Les trains de marchandises n'arrêtent plus à Rimouski, le tri se fait plutôt à Mont-Joli.

Le service de transport des passagers est assuré par Via Rail Canada, à raison de trois fois par semaine. C'est le train Océan qui arrête durant la nuit, au cours de son transit entre Montréal et Halifax. Les trains venant de l'Est et de l'Ouest se croisent habituellement à quelques kilomètres à l'Ouest du Bic; le train venant d'Halifax passe en premier à la gare de Rimouski (vers 1 h 55), le train venant de Montréal passe environ une demi-heure plus tard (vers 2 h 30). Les services du « train Chaleur » sont suspendus jusqu'à nouvel ordre.

Routes R-132 et R-232

La route 132 est le principal accès pour Rimouski, depuis le Sud-Ouest, soit depuis Rivière-du-Loup et Québec. Après avoir frôlé le parc national du Bic, elle suit le fleuve après le district du Bic, où elle croise l'autoroute 20. Elle devient ensuite l'axe principale de la ville et prend le nom de boulevard Saint-Germain, traversant d'abord les districts de Sacré-Cœur et de Nazareth. Elle traverse la rivière Rimouski, puis le centre-ville en ou elle prend le nom de boulevard René-Lepage et boulevard Jessop, suivant le fleuve, possédant des feux de circulation avec la route 232, la rue Rouleau, l'avenue de la Cathédrale, l'avenue Belzile, la rue Julien-Réhel, l'avenue Léonidas et la montée Industrielle-et-Commerciale, à Rimouski-Est. À cet endroit, la route 132 prend le nom de boulevard du Rivage. Elle quitte la ville par le Nord-Est, tout en suivant le fleuve, vers Pointe-au-Père, Sainte-Luce et Sainte-Flavie, où elle s'appelle désormais boulevard Sainte-Anne.

Autoroute A-20

L'autoroute 20 agit comme route de contournement à Rimouski, en étant une autoroute à deux voies non-séparées. Elle est parallèle au fleuve, en le suivant entre 2 et 4 kilomètres dans les terres. Elle commence sur la route 132 au Bic, au kilomètre 597, puis elle se dirige vers le Nord-Est en possédant quatre échangeurs vers la ville, soit les sorties 606 (rue de Lausanne), 610 (route 232, montée Sainte-Odile), 614 (Montée Industrielle-et-Commerciale), 621 (avenue du Père-Nouvel). Elle est le principal lien entre la route 132 et Mont-Joli, ainsi que pour les automobilistes voulant tout simplement contourner Rimouski, alors qu'elle se poursuit jusqu'à Mont-Joli[48].

Santé

Centre hospitalier régional de Rimouski (CHRR).

Le Centre de santé et de services sociaux de Rimouski-Neigette, créé en 2004, regroupe « trois installations principales » prodiguant les soins de santé à la population. L'organisme compte 2 200 employés et 170 médecins ce qui en fait « l'un des plus gros employeurs de la MRC de Rimouski-Neigette » et gère un budget de plus de 150 millions de dollars[49]. En plus des services de base, le Centre hospitalier régional de Rimouski dessert l'Est de la région du Bas-Saint-Laurent ainsi qu'une partie de la région de la Gaspésie et de la Côte-Nord pour ce qui est des services spécialisés[50]. Mis à part la chirurgie cardiaque, la neurochirurgie et la physiatrie, trente-et-une spécialités médicales sont effectuées au centre hospitalier en particulier « au niveau du service d'urgence, des soins intensifs, de l’obstétrique, de la courte durée hospitalière et gériatrique »[50].

Culture

Événements culturels

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De nombreux organismes culturels ont élu résidence sur le territoire de Rimouski et font en sorte d'y enrichir la vie culturelle de ses résidents. Plusieurs événements culturels s'y tiennent au fil des saisons et chaque année la ville est l'hôte.

  • RikiFest (janvier - février) qui célèbre les joies hivernales.
  • Bière Fest de Rimouski (juin)[54],[55], Festival qui fait la promotion de la bière artisanale.
  • Les Grandes Fêtes Telus (juillet), Festival de musique populaire[56].
  • Festival de musique de chambre (août) et en plein air sur l'île du Bic.
  • Festival interculturel de Rimouski (août) est l'occasion d'échanges entre les différentes origines culturelles de Rimouski et mettre en évidence ses origines, et d'avoir un partage riche de cultures.
  • Festi Jazz international de Rimouski (fin août - septembre).
  • Carrousel international du film de Rimouski (septembre). Festival de film pour enfants. Depuis 2007.
  • Salon du livre de Rimouski (novembre), le plus ancien de tous les événements du genre au Québec. Il fut créé en 1964 par un groupe de femmes passionnées de littérature et qui désiraient rendre la littérature plus accessible au jeune public. Le salon présente chaque année plus de 125 auteurs de la région et d'ailleurs, représentant plus de 300 maisons d'éditions québécoises réparties sur quelque 75 stands. Soutenu par Patrimoine Canada, le Conseil des Arts du Canada, la Société de développement des entreprises culturelles du Québec et la ville de Rimouski ; l'évènement attire plus de 10 000 visiteurs chaque année en (novembre).
  • Le Spectacles de l'Est du Québec (ROSEQ), est un réseau de diffuseurs pluridisciplinaires qui donne des services à ses membres pour favoriser l’accueil et la circulation de spectacles professionnels sur son territoire. (Durant toute l'année) gens de l'industrie et le grand public peuvent assister à des performances artistiques présentées afin de vendre des spectacles aux différents gérants de salle (durant toute l'année à la grandeur du territoire de l'Est-du-Québec.

Musées et sites patrimoniaux

Le Site historique maritime de la Pointe-au-Père.

Articles détaillés : Site historique maritime de la Pointe-au-Père, Musée régional de Rimouski et Maison Lamontagne de Rimouski.

Rimouski compte quatre musées regroupés au sein de l'association muséale « Rimouski, mes musées » qui se charge de leur promotion[57].

  • Maison Lamontagne de Rimouski, construite vers 1740, l'une des plus vieilles maisons de colombage pierroté au Québec et dont la mission est l'interprétation de l’architecture domestique et du mode de vie à l'époque de la Nouvelle-France[58].
  • Musée régional de Rimouski. On y retrouve aussi un musée consacré à l'histoire, aux sciences et à l'art contemporain.
  • Musée des Sœurs du Saint-Rosaire, racontant l’histoire de cette communauté religieuse fondée par Sœur Élisabeth Turgeon et son rôle dans les institutions d’éducation de la région[57].
  • Site historique maritime de la Pointe-au-Père, un des attraits touristiques majeurs de Rimouski, présentent des expositions sur le Lieu historique national du Canada du Phare-de-Pointe-au-Père, en particulier le phare de Pointe-au-Père et les bâtiments de la station d'aide à la navigation[59]. Il présente aussi une exposition rappelant le naufrage de l'Empress of Ireland[60]. Enfin depuis 2009, les visiteurs peuvent aussi monter à bord du NCSM Onondaga, un sous-marin converti en navire-musée[61] qui offre la possibilité d'y passer la nuit.

La société rimouskoise du patrimoine est un organisme à but non lucratif né de la fusion, en 2004, de la société Joseph-Gauvreau pour le patrimoine et du Comité du patrimoine de la maison Lamontagne. Ces deux organismes travaillaient à la conservation et à la mise en valeur du patrimoine bâti.

Les bibliothèques et archives nationales du Québec rassemblent, conservent et diffusent le patrimoine documentaire québécois ou relatif au Québec. Véritable carrefour culturel, BAnQ œuvre à la démocratisation de l'accès à la connaissance à titre d'acteur clé de la société du savoir.

Autres organismes et équipements culturels

Salle Desjardins-Telus (inaugurée en 2005).
  • Conservatoire de musique de Rimouski, depuis 1973. Enseignement de la musique, réseau du Conservatoire de musique et d'art dramatique du Québec[36].
  • Coopérative de solidarité Paradis[62]. Organisme culturel à but non lucratif offrant un espace de travail, de création et de diffusion culturelle. Depuis 2005. Films, concerts, théâtre, improvisation, vernissages et expositions, lancements, conférences, ateliers et formations sont au nombre des activités qui y sont offertes tout au long de l'année. Il est également possible d'y louer des salles (2), des équipements et des services techniques pour vos activités et évènements culturels et communautaires. District Saint-Robert.
  • Ensemble Antoine-Perreault. Orchestre d'harmonie qui regroupe un bon nombre de personnes faisant partie de l'orchestre depuis plusieurs années, à cela s'ajoutent des étudiants provenant des institutions des niveaux secondaire, collégial et universitaire de la région. Depuis 1979[63]. L'orchestre met en évidence les instruments à vent, soit les bois, les cuivres et les percussions.
  • La Coudée, Cégep de Rimouski. (capacité 324). District Saint-Germain.
  • Opéra-Théâtre de Rimouski, troupe d'opéra. Présente des spectacles d'art lyrique depuis 2002[64].
  • Orchestre symphonique de l'Estuaire, fondé par Pierre Montgrain en novembre 1993. L'orchestre se produit à Rimouski ainsi que dans les principales villes de la région de l'Estuaire. Nombreuses distinctions.
  • Salle Desjardins-Telus, construite en 2005[65]. Salle de spectacle moderne, (capacité 919, balcon, fosse d'orchestre). Située à l'avant du Conservatoire de musique, face au boulevard René-Lepage et à sa Promenade de la mer[a 5]. District Saint-Germain.
  • Salle Georges-Beaulieu du Cégep de Rimouski. District Saint-Germain.
  • Salle de spectacles Michel Leblanc[66],[67]. École Polyvalente Paul-Hubert (capacité 634, balcon), rénovée en (2014). District Plaza Arthur-Buies.
  • Théâtre du Bic depuis printemps 1989, (capacité 196, multifonctionnelle). Diffuse tout au long de l'année du théâtre de création[a 6]. District Le Bic.
  • Théâtre les gens d’en bas, théâtre fondé en 1973, gère et anime leur propre salle[68]. Nombreuses distinctions. District Le Bic.

Un réseau de quatre succursales de bibliothèque, services gratuits à ses citoyens[69].

Patrimoine et richesses collectives, naturels et culturels

  • Ancien Bureau de poste de Rimouski construit entre 1894 et 1895
  • Archevêché de Rimouski construit entre 1901 et 1903
  • Bibliothèque Gilles-Vigneault (Cégep de Rimouski). Le 17 avril 2004 et en présence de Gilles Vigneault, la bibliothèque est dénommée officiellement et ainsi rendre hommage à cet ancien étudiant de 1942 à 1950 du Séminaire de Rimouski devenu l’un des plus grands auteurs, compositeurs et poètes du Québec. C'est en 1959, avec la construction du Pavillon de philosophie, que fut aménagée une première bibliothèque au Séminaire de Rimouski, dans l’espace actuel du Grand Salon. En 1967, la création du Cégep de Rimouski, un établissement voué à connaître un développement majeur, impose un nouveau projet de bibliothèque qui tient compte des besoins futurs des élèves et du développement de la collection. De tous les édifices acquis par le Cégep de Rimouski, la chapelle constituait le seul endroit possédant les vastes espaces requis pour aménager la bibliothèque projetée. La chapelle, la troisième dans l’histoire du Séminaire, avait été inaugurée en 1925. À cette époque, on la considérait comme un lieu « de traitements de l’âme » En 1970 c’est donc une chapelle complètement transformée qui accueille en ses lieux la nouvelle bibliothèque. En 2010 un important réaménagement d'un an est amorcé permettant de retrouver une partie du patrimoine perdu lors du réaménagement de 1969-1970[70].
  • Cathédrale Saint-Germain de Rimouski construite entre 1854 et 1859
  • Chute des Portes de l'enfer
  • École des Frères du Sacré-Cœur, construit en 1924 et à servi à l'instruction des garçons[71] de 1924 à 1963.
  • Église Sainte-Cécile du Bic construction de la 1re en 1850 incendiée en 1890, 2e entre 1891 et 1892
  • Île Saint-Barnabé située en face de Rimouski. L'Île est accessible en saison par bateau. Observation entre autres du Grand Héron. Emblème du Festi jazz international de Rimouski.
  • Jardins Commémoratifs Saint-Germain
  • Maison Joseph-Gauvreau construite entre 1905 et 1906
  • Maison Lamontagne construite entre 1744 et 1745
  • Maison Mère Sœurs du Saint-Rosaire (1907)
  • Marais salant de Pointe-au-Père. Lieu d'observation d'oiseaux.
  • Musée régional de Rimouski 1824
  • Parc Beauséjour, district Sainte-Odile et Saint-Germain. Longe la Rivière Rimouski du Nord vers le Sud.
  • Parc national du Bic situé à l'entrée Ouest de Rimouski. En plus des magnifiques paysages, nous pouvons y observer des phoques communs.
  • Parc Lepage, district Saint-Robert inauguré le 24 juin 1966. Un bijou en plein centre-ville.
  • Phare de Pointe-au-Père. Le phare actuel (1909-1975) principe du manchon à incandescence jusqu'à son électrification en 1940 est le dernier d'une suite de trois, remplacé par une tour automatisée en 1975. Le premier (1859-1867) possédant cinq lampes à huile muni d'un système catoptrique alimenté à l'huile de baleine en 1859 changé pour le kérosène en 1861 incendié le 3 avril 1867. Le second (1867-1909) aussitôt reconstruit après l'incendie. À l'origine, la lumière de type blanc fixe du second phare est produite par cinq réflecteurs disposés en arc de cercle autour de cinq lampes.b 4 Des améliorations sont apportées aux feux en 1889, puis à nouveau en 1890 quand le feu est remplacé par un système catoptrique, 1902, le gaz acétylène remplace le kérosène. Reconnaissance historique comme lieu national (2015)[72],[73],[74],[75].
  • Site historique maritime de la Pointe-au-Père, un des attraits touristiques majeurs à Rimouski, présentent des expositions sur le Lieu historique national du Canada du Phare-de-Pointe-au-Père depuis 2015, en particulier le Phare de Pointe-au-Père et les bâtiments de la station d'aide à la navigation. Il présente aussi une exposition rappelant le naufrage de l'Empress of Ireland. Depuis 2009, les visiteurs peuvent aussi monter à bord du NCSM Onondaga, un sous-marin converti en navire-musée et même de vivre l'expérience d'y passer la nuit.

Rimouski dans la fiction

On voit, dans le film de Denis Villeneuve Premier Contact, la partie ouest de Rimouski depuis un hélicoptère, ainsi que le parc du Bic[76],[77],[78].

Médias

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Journaux
  • L'Avantage, hebdomadaire
  • Busin'Est, mensuel
  • Le Courrier du Fleuve, hebdomadaire
  • Le Mouton Noir, mensuel
  • Vision, mensuel
Télévision Radio
  • CJBR-FM 89,1 FM (Première Chaîne de Radio-Canada)
  • CFYX 93,3 FM
  • CKMN-FM 96,5 FM (Communautaire)
  • CIKI-FM 98,7 FM (ENERGIE)
  • CBRX-FM 101,5 FM (Espace Musique de Radio-Canada)
  • CJOI-FM 102,9 FM (Rouge FM)
  • CIRA-FM-4 104,1 FM (Chrétien, Radio Ville-Marie)

Sports et loisirs

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Colisée de Rimouski, lors du tournoi de la coupe Memorial (mai 2009).

Parmi les évènements sportifs qui se sont déroulés à Rimouski, notons que la ville a accueilli les

  • Jeux du Québec, hiver 1975, hiver 2001[83].
  • Le Parc du Mont-Comi, située à environ 30 minutes au Sud-Est de la ville de Rimouski est l'hôte d'une importante compétition annuelle: le snowmission.
  • Tournoi provincial de hockey mineur de Rimouski, annuel (février).
  • Tournoi national de Rimouski, annuel (juillet). Soccer.
  • Tour cycliste de la relève international de Rimouski, annuel (juillet)[84].
  • Marathon de Rimouski, Près de 5 000 marathoniens, quinzième (2016) édition[85], annuel (octobre)[86].
  • Tournoi d'hockey mineur interrégional de Rimouski, annuel (novembre-décembre).

Tourisme

Vue de Rimouski, à partir des berges du fleuve à l'Ouest de la ville (2013).

La société et de promotion économique de Rimouski (SOPER). Depuis 2011, la Société est regroupée avec la Fondation Centre-ville et l’office de tourisme de Rimouski et des congrès, et assure le leadership des efforts collectifs du développement industriel, commercial et touristique de la ville[87]. Ouvert toute l'année et en plein cœur du centre-ville, District Saint-Germain.

Ces organismes ont cessé d'exister. La Fondation Centre-ville (2003 -2010)[45],[46], L'office de tourisme de Rimouski et des congrès[a 8] ( -2011), Tourisme Rimouski[a 9],[a 8] (1988-2011).

De juin à septembre, l'organisme organise des excursions à l'Île Saint-Barnabé. Les visiteurs peuvent y observer la faune et y pratiquer la randonnée pédestre[88]. Il est également possible d'observer le Grand Héron, et de faire du camping.

Organisations religieuses

Rimouski est le siège de l'archidiocèse de Rimouski. Le diocèse a été fondé le 15 janvier 1867, détaché de l'archidiocèse de Québec. Il a été élevé au titre d'archidiocèse en 1946 ; les diocèses de Baie-Comeau (détaché en 1882) et de Gaspé (détaché en 1922) lui sont suffragants[89]. 2017 est le 150e anniversaire de la création du diocèse.

Bien que majoritairement de confession romaine catholique. Rimouski accueille différente communautés de confessions religieuses, regroupements ou variantes chrétiennes. Tel que l'Alliance chrétienne et missionnaire de Rimouski, l'Église baptiste Emmanuel de Rimouski, l'Église Le parcours (Évangéliste), la Congrégation des témoins de Jéhovah, le Centre islamique de Rimouski et le Carrefour du plein Évangile (Pentecôtiste)..

Lieux de cultes catholiques

L'appellation de quartier, dit district n'a pas la même la signification avec celle de la Ville de Rimouski[pas clair]. Il s'agit ici de paroisses[90].

  • Église Sainte-Cécile (Le Bic)
  • Église du sanctuaire de Sainte-Anne (District Pointe-au-Père)
  • Église Notre-Dame-du-Sacré-Cœur (District Sacré-Cœur)
  • Église Sainte-Blandine (District Saint-Blandine/Mont-Lebel)
  • Cathédrale Saint-Germain de Rimouski (District Saint-Germain)
  • Église Saint-Pie-X (District Saint-Pie-X)
  • Église Saint-Robert-Bellarmin (District Saint-Robert)

Deux autres églises ont été désacralisées depuis 2010 et ont été vendues à des promoteurs pour être transformées en appartements ; deux autres ne sont plus utilisées comme lieu de culte.

Congrégations religieuses

  • Congrégation des Sœurs de Notre-Dame du Saint-Rosaire, à l'origine les Sœurs des Petites-Écoles depuis le 14 septembre 1874. Monseigneur Jean Langevin, premier évêque de Rimouski, conscient de l'ignorance religieuse de son vaste diocèse, demande explicitement la collaboration de mademoiselle Élisabeth Turgeon pour assurer la présence d'institutrices auprès des enfants des écoles[91]. Leur Maison mère est construite de 1904 à 1907 et agrandie en 1939 et en 1957, et la chapelle est construite en 1958. Une nouvelle aile est ajoutée en 2011. Une école primaire, une maison de fin de vie, une rue, et une plaque commémorative au Musée régional soulignent la contribution de la congrégation.
  • Filles de Jésus Kermaria depuis 1903.
  • Frères de la Croix.
  • Frères Récollets missionnaires (1701). Le père Bernardin Lebeauf ouvre le plus ancien registre paroissial (1701)[92]. Les Récollets missionnaires en passage seront les premiers à y servir les fonctions de cultes avec les Jésuites. Première église en bois construite en 1711. Il s'agit d'une modeste construction en bois de 20 pieds de largeur par 40 de longueur sise au même endroit que l'actuel musée régional[93].
  • Frères du Sacré-Cœur depuis 1921. École des Frères du Sacré-Cœur (1924-1963), servit à l'instruction des garçons[71]. Village des sources depuis 1995, lieu de ressourcement destiné aux jeunes.
  • Jésuites (1663- ). La première présence des Jésuites serait celle d'Henri Nouvel, père - Jésuite (1621 ou 1624, Pézenas dans l’Hérault, France - entre octobre 1701 et octobre 1702 à la mission Saint-François-Xavier de la baie des Puants, États-Unis), Il aurait célébré la première messe 8 décembre 1663 à Rimouski (Pointe-au-père).
  • Maison de la Madone, depuis novembre 2010.
  • Maison provinciale des Ursulines du Québec. Entente avec le gouvernement du Québec le 21 juin 1904[94]. Les Ursulines de Québec sont venues à Rimouski, pour répondre aux attentes de Monseigneur André-Albert Blais, évêque du diocèse de Rimouski. Ce dernier avait vu « la nécessité et l'urgence de la fondation d'une École normale de filles à Rimouski, pour le bien et la formation des jeunes filles qui se destineront à devenir institutrices dans les régions éloignées et d'un accès plus difficile, de la Gaspésie en particulier », selon les mots mêmes du mémoire présenté par l'évêque au secrétaire de la province de Québec, le 15 novembre 1903.
  • Servantes de Jésus-Marie (1918-2009).
  • Sœurs de la Charité, dit Filles de la Charité.
  • Sœurs de l'Immaculée Conception.
  • Sœurs de la Sainte-Famille.

Organismes communautaires et environnementaux

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Les infrastructures de loisirs. Les douze districts possèdent leurs propres installations : salles polyvalentes, pratique de sports quatre saisons, activités de détente et location[95]. Piscines extérieures, exception de Saint-Germain qui est isolée de ces Centres.

  • District Le Bic - centre de loisirs Curé-Soucy.
  • District Nazareth - centre communautaire Nazareth.
  • District Pointe-au-Père - centre communautaire Pointe-au-Père, Le pavillon multifonctionnel.
  • District Rimouski-Est - centre sportif de Rimouski-Est, Centre Adhémar-Saint-Laurent.
  • District Sacré-Cœur - centre communautaire Sacré-Cœur, La Chanterelle.
  • District Saint-Blandine/Mont-Lebel - centre communautaire Sainte-Blandine/Mont-Lebel, Pavillon de la jeunesse.
  • District Saint-Germain - centre communautaire Sainte-Agnès Nord, pavillon Emmanuel-Coulombe, centre communautaire Sainte-Agnès Sud, piscine extérieure.
  • District Sainte-Odile - centre communautaire Sainte-Odile.
  • District Saint-Pie X - centre communautaire Saint-Pie-X.
  • District Saint-Robert - centre communautaire Saint-Robert, Pavillon Alphonse-Francoeur.
  • District Terrasse Arthur-Buies - centre communautaire Terrasse Arthur-Buies.

Personnalités

  • Philomène Belliveau (1854-1940), artiste dessin au pastel.
  • Jean Brillant (1890-1918), militaire, récipiendaire de la Croix de Victoria[96][4].
  • Jules-André Brillant (1888-1973), homme d'affaires et conseiller législatif[97].
  • Toussaint Cartier (c. 1707-1767), ermite[98] sur l'île Saint-Barnabé.
  • Isabelle Charest (1971-), athlète olympique, patineuse de vitesse sur piste courte, chef de mission.
  • Mgr Georges-Alexandre Courchesne (1880–1950), premier archevêque (1946-1950).
  • Boucar Diouf (1965- ), scientifique, enseignant, humoriste, chroniqueur et animateur de télévision.
  • Gonzague Drapeau (1946-2018), homme d'affaires et un grand bâtisseur de PME de Rimouski.
  • Eugène Fiset (1874-1951), médecin, militaire, homme politique et le dix-huitième lieutenant-gouverneur du Québec[99]. Nombreux honneurs,
  • Éric Forest ( 2016- ), administrateur, maire et sénateur.
  • Pierre Harvey (1957- ), athlète olympique, coureur cycliste et skieur de fond[100].
  • Joseph-Magloire Hudon, avocat. Premier maire (1869-1873) après l'abolition du régime seigneurial en 1854.
  • Mgr Jean Langevin (1821-1892), premier évêque (1867-1891).
  • Roger Langevin (1940- ), sculpteur.
  • Fanny Lauzier (1974- ), actrice de télévision et de cinéma.
  • Lawrence Lepage (1931-2012), auteur-compositeur-interprète.
  • René Lepage de Sainte-Claire (1656-1718), seigneur-fondateur de Rimouski.
  • Normand Lévesque, (-), acteur.
  • Jacqueline Thériault, pédagogue.
  • Rachel Therrien (1987- ), trompettiste de jazz et compositrice.
  • Sœur Élisabeth Turgeon (1840-1881), enseignante, fondatrice de congrégation, béatifiée en 2015.
  • Bernard Voyer (1953- ), explorateur et conférencier[100].

Municipalités limitrophes

Rose des vents Forestville, Colombier,
Fleuve Saint-Laurent
Pessamit,
Fleuve Saint-Laurent
Sainte-Luce Rose des vents
Les Escoumins, Longue-Rive,
Fleuve Saint-Laurent
N Saint-Anaclet-de-Lessard
O    Rimouski    E
S
Saint-Fabien Saint-Valérien, Saint-Narcisse-de-Rimouski Saint-Marcellin

Panorama

Panorama d'été de Rimouski, en direction du fleuve.

Notes et références

Ville de Rimouski

  1. ↑ Ville de Rimouski, « Les membres du Conseil municipal » (consulté le 27 novembre 2017)
  2. ↑ a b et c Ville de Rimouski, « Rimouski - Parcs industriels et technologiques » (consulté le 21 novembre 2012)
  3. ↑ Ville de Rimouski, « La Fondation Centre Ville Rimouski » (consulté le 21 novembre 2012)
  4. ↑ Ville de Rimouski, « Circulation et transport - Société de transport de Rimouski » (consulté le 23 avril 2013)
  5. ↑ Ville de Rimouski, « Loisirs, culture et vie communautaire - Salle DESJARDINS-TELUS » (consulté le 20 juin 2012)
  6. ↑ Ville de Rimouski, « Loisirs, culture et vie communautaire - Théâtre du Bic » (consulté le 20 juin 2012)
  7. ↑ Ville de Rimouski, « Challenger Banque Nationale de Rimouski » (consulté le 23 avril 2013)
  8. ↑ a et b Ville de Rimouski, Tourisme Rimouski, « Qui sommes-nous », sur Office du tourisme de Rimouski (consulté le 27 juin 2015)
  9. ↑ Ville de Rimouski, « Visiteurs » (consulté le 22 juillet 2011)
  • Paul Larocque (dir.) et al., Rimouski depuis ses origines, Rimouski, Société d'histoire du Bas-Saint-Laurent, Société de généalogie et d'archives de Rimouski et le GRIDEQ, 2006, 411 p.

Autres articles et ouvrages

  1. ↑ http://www2.publicationsduquebec.gouv.qc.ca/dynamicSearch/telecharge.php?type=13&file=1752-F.PDF (2017)
  2. ↑ Gouvernement du Québec, « Répertoire des municipalités : Rimouski », sur Ministère des Affaires municipales, Régions et Occupation du territoire (consulté le 30 janvier 2011)
  3. ↑ Jean-Charles Fortin, « La genèse d’une capitale régionale : Rimouski », Université du Québec, Institut national de la recherche scientifique - Urbanisation, culture et société, sur Encyclobec, 2003 (consulté le 18 octobre 2012)
  4. ↑ Québec, « Décret no 1011-2001 sur le regroupement des villes de Rimouski et de Pointe-au-Père, de la Municipalité de Mont-Lebel, du Village de Rimouski-Est et des paroisses de Sainte-Blandine et de Sainte-Odile-sur-Rimouski » (lire en ligne), Gazette officielle du Québec, partie II, vol. 133, no 37A, p. 6285
  5. ↑ Québec, « Limites du territoire de la Municipalité du Bic à annexer à la Ville de Rimouski, dans la municipalité régionale de comté de Rimouski-Neigette » (lire en ligne), Gazette officielle du Québec, partie II, vol. 141, no 37A, p. 4701A
  6. ↑ a et b Québec, « Rimouski », sur Commission de toponymie du Québec, 2012 (consulté le 1er mars 20123)
  7. ↑ « Commission de toponymie », sur www.toponymie.gouv.qc.ca (consulté le 7 janvier 2016)
  8. ↑ Laurent 1884, p. 219, cité par la Commission de toponymie du Québec.
  9. ↑ « Charles Guay premier historien de Rimouski – Le Mouton Noir », sur www.moutonnoir.com (consulté le 23 avril 2015)
  10. ↑ Abbé Charles Guay, Chronique de Rimouski, Québec, P.G. Delisle imprimeur, 1873, 417 p. (lire en ligne)
  11. ↑ L'Abbé Charles CHS. Guay, Chronique de Rimouski, Québec, P.-G. Deslise, imprimeur, 1873, 419 p.
  12. ↑ a et bLivernoche 1996, p. 5.
  13. ↑ a et bLivernoche 1996, p. 7.
  14. ↑ Livernoche 1996, p. 6.
  15. ↑ a et b Québec, « Zones de végétation et domaines bioclimatiques du Québec », Ministère des Ressources naturelles (consulté le 27 juin 2015)
  16. ↑ a et bBoucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 61.
  17. ↑ Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 63.
  18. ↑ Boucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 64-65.
  19. ↑ a et bBoucher, Arseneault et Sirois 2009, p. 65.
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  21. ↑ Fortin et Lechasseur 1993, p. 74.
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Annexes

Bibliographie

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Articles connexes

  • Rimouski-Neigette, une municipalité régionale de comté (MRC)
  • Rimouski (circonscription provinciale)
  • Rimouski-Neigette—Témiscouata—Les Basques
  • Seigneurie de Rimouski
  • Rivière Rimouski, un cours d'eau
  • Rivière Rigoumabe, un cours d'eau
  • Rivière du Bic, un cours d'eau
  • Rivière Hâtée, un cours d'eau
  • Branche de la Rivière Hâtée, un cours d'eau
  • Rivière du Brûlé, un cours d'eau
  • Rivière du Bois Brûlé, un cours d'eau
  • Le Bic, un secteur de Rimouski

Liens externes

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