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Les événements sportifs sont les principaux garants d'audience pour les chaînes de télévision en France. Pour certaines chaînes, il est vital de proposer des contenus sportifs dans leurs offre. Cette page recense les diffuseurs des épreuves sportives à la télévision en France. Certains événements considérés comme importants ne peuvent être diffusés par une chaîne payante : il s'agit des évènements sportif d'importance majeure.

Sommaire

Le sport à la télévision à l'époque du monopole public[modifier | modifier le code]

La télévision demeure un monopole public jusqu'en 1984. Malgré l'éclatement de l'ORTF décidé par le président Valéry Giscard d'Estaing en 1974, la télévision reste détenue par l'État. La concurrence entre les trois chaines publiques (TF1, Antenne 2 et FR3) existe mais la négociation des droits sportifs ne revêt pas à cette époque d'un enjeu majeur. Certaines tendances semblent se dessiner : le « domaine réservé » que constitue le football pour TF1 à partir du début des années 1980 ou le fait qu'Antenne 2 fasse du rugby son pré-carré.

En 1984, un accord entre la Haute-Autorité et TF1 accorde l'exclusivité du football à TF1 et officialise le transfert de Thierry Roland et Jean-Michel Larqué d'Antenne 2 à TF1. La création du Multi-foot sur TF1 pour la couverture du championnat de France de première division (l'équivalent de la Ligue 1) s'inscrit dans le prolongement de la création de Télé-foot en 1977[1].

Intensification progressive de la concurrence dans les années 1980[modifier | modifier le code]

Arrivée de Canal+, pionnière des chaînes à péage en 1984[modifier | modifier le code]

Le décodeur Discret 11 utilisé par Canal+ à son lancement en 1984.

Par décision du président François Mitterrand, la création de Canal+ marque la fin du monopole de l'État sur la télévision. Devant 186 000 abonnés, André Rousselet lance la chaîne le 4 novembre 1984. La chaîne bouleverse le paysage audiovisuel français et notamment la diffusion d'événements sportifs en proposant à ses abonnés des sports très peu couverts alors par les chaînes publiques (boxe, basket-ball, golf...). Canal+ propose aussi à ses abonnés des sports plus populaires, à commencer par le football dont la diffusion démarre le 11 novembre 1984 avec le match Nantes – Monaco du championnat de France. Canal+ révolutionne la retransmission d'événements sportifs en proposant à ses abonnés plusieurs innovations : prise d'antenne bien avant le début de l'événement pour diffuser des avants-matchs, déploiement d'un nombre bien supérieur de caméras pour améliorer la réalisation, interviews de joueurs à la mi-temps, etc.

De nouvelles chaînes privées gratuites et privatisation de TF1 (1985-1987)[modifier | modifier le code]

Le 16 janvier 1985, François Mitterrand lance l'idée d'un « espace de liberté supplémentaire », à savoir l'arrivée prochaine de nouvelles chaînes de télévisions. Le ministre de la Communication, Georges Filioud, entérine au milieu de l'année 1985 la création de deux nouvelles chaînes privées, gratuites cette fois (au contraire de Canal+) qui doivent être en opération début-1986. Le gouvernement décide de hâter la mise en œuvre du projet dans l'optique des élections législatives de 1986 dont on prévoit qu'elles ramènent la gauche dans l'opposition. Cette annonce a un effet dévastateur sur Canal+ dont l'attrait pour les téléspectateurs s'effondre du fait de l'irruption prévue de deux nouvelles chaînes. La Cinq, chaîne généraliste privée détenue par un consortium mené par Jérôme Seydoux et Silvio Berlusconi commence à émettre le 20 février 1986. La chaîne se place dans une concurrence frontale face à TF1 et Antenne 2 dont elle débauche plusieurs animateurs et journalistes stars. L'autre chaîne, TV6 (qui est remplacée par M6 dès 1987) est une chaîne musicale qui ne propose pas de retransmission ou magazine sportif.

L'alternance politique qui naît des élections législatives de 1986 bouleverse plus encore la paysage audiovisuel français. Le gouvernement mené par Jacques Chirac décide de privatiser une des trois grandes chaînes de télévisions détenues par l'État. Alors que FR3 était initialement pressentie, c'est finalement TF1 qui est privatisée en avril 1987 contre un chèque de 3 milliards de francs remis par Francis Bouygues qui mène le consortium repreneur de la chaîne.

Les mutations des années 1986-1987 amènent à un contexte de concurrence intense entre les nouveaux acteurs de la télévisions gratuite que sont TF1 et La Cinq. Le service public, recentré sur Antenne 2 et FR3, reste en marge de ce mouvement (même si Antenne 2 récupère la diffusion exclusive du Tournoi de Roland Garros). Le sport devient un enjeu majeur en termes d'image et d'audience, et TF1 comme La Cinq ne cessent de rivaliser sur ce terrain. La diffusion du match Bordeaux–Leipzig le 22 avril 1987 par La Cinq pour 4 millions de francs constitue un acte fondateur de la rivalité entre les deux chaînes. Reprise successivement par Robert Hersant puis Jean-Luc Lagardère, La Cinq arrache à TF1 les droits des Grand Prix de Formule 1 dont elle propose une couverture importante (essais libres, qualifications...) ainsi que de plusieurs autres droits majeurs de sports mécaniques (Paris-Dakar, Grand Prix de Pau...)[1]. La diffusion de retransmissions sportives constitue d'ailleurs l'un des seuls succès d'audience de La Cinq dont la situation financière se dégrade rapidement, la plaçant en situation de faillite fin-1991. La chaîne cesse d'émettre le 12 avril 1992.

De leur côté, Canal+ et TF1 renouvellent leurs accords avec la Ligue nationale de football pour la diffusion du championnat de France et de Télé-foot sur TF1. Les droits connaissent une inflation soutenue : Canal+ débourse entre 2 et 3 millions de francs par match du championnat de France[1], tandis que les droits de diffusion des matches de l'équipe de France de football passent à 6 ou 7 millions de francs du fait de la concurrence entre TF1 et La Cinq[1].

De nouveaux modes de diffusion (1988-1992)[modifier | modifier le code]

L'échec du Plan Câble en France laisse à Canal+ un monopole quasi-intégral sur la télévision à péage jusqu'à l'orée des années 1990. Le lancement de la télévision par satellite à la fin des années 1980 laisse entrevoir la possibilité d'une concurrence. Le lancement par l'UER du groupement Eurosport, issu d'un partenariat entre TF1 (France) et Sky Television (Royaume-Uni) ébauche une esquisse de concurrence pour Canal+. La fusion entre TV Sport, chaîne sportive diffusée sur le câble, et Eurosport en 1991 permet à Canal+ de détenir 50 % du capital de la version française d'Eurosport au côté de TF1. De plus, le groupe Canal+ lance le bouquet Canal Satellite en 1992 sur lequel est diffusé Eurosport. La concurrence demeure donc limitée au début des années 1990 pour la télévision à péage dont Canal+ (à travers sa chaîne hertzienne et ses offres satellites) détient un quasi-monopole.

La disparition de La Cinq en 1992 et la faiblesse du service public autour d'Antenne 2 et FR3 avant la constitution de France Télévision permet à TF1 (pour la télévision gratuite) et Canal+ (pour la télévision payante) de bénéficier d'une position confortable pour la négociation des droits sportifs.

Continuité et multiplication des acteurs au cours des années 1990[modifier | modifier le code]

Tendances observées au cours de la décennie[modifier | modifier le code]

Au cours des années 1990 les grands événements sportifs mondiaux ne font pas encore l'objet de contrat d'exclusivité, à commencer par la Coupe du monde de football (ou encore le Championnat d'Europe) partagée entre TF1 et France Télévision pour les éditions 1994 et 1998. Seule exception : la Coupe du monde de rugby qui, après une première édition diffusée par Antenne 2 en 1987, devient la chasse gardée de TF1 qui en est le diffuseur exclusif (pour la télévision gratuite) tout au long des années 1990 (éditions 1991, 1995 et 1999). L'édition 1999 sera cependant partagée avec Canal+, TF1 conservant l'intégralité des phases finales. M6 propose extrêmement peu d'événements sportifs dans sa grille de programme malgré son caractère généraliste. La seule exception réside dans un certain nombre de courses de moto à partir de 1993 (contrat d'ailleurs abandonné en 2000 au profit de France Télévisions)[2].

Concernant le football, TF1 offre tout au long des années 1990 une couverture très importante au football notamment avec la diffusion régulière de rencontres de la Coupe de France, de la Ligue des champions ou de la Coupe de l'UEFA. Téléfoot demeure l'un des piliers de l'offre sportive de la chaîne tout au long de la décennie. France Télévision demeure un acteur secondaire sur le football mais ravit à TF1 les droits de diffusion de la Coupe de la Ligue à partir de 1997. Canal+ demeure jusqu'en 1999 le diffuseur exclusif de Championnat de France et des principaux championnats européens. Le 3 septembre 1996 démarre la diffusion du championnat de France par paiement à la séance (plus communément désigné par « pay-per-view »).

Pour le rugby, c'est cette fois France Télévision qui est l'acteur le plus important pour cette discipline. TF1 revendique dès cette époque ne vouloir diffuser que la coupe du monde de rugby à XV qui a lieu tous les 4 ans, en laissant à France Télévision la diffusion du Tournoi des Cinq nations, du Championnat de France ainsi que de la Coupe d'Europe à partir de sa création en 1995. C'est cette même année que Canal+ diffuse pour la première fois le championnat de France aux côtés de France Télévision qui complète le dispositif en utilisant les stations régionales de France 3.

Le cyclisme demeure chasse gardée de France Télévision qui diffuse chaque année le Tour de France sur France 2 et France 3. Les jeux olympiques de 1992 (été et hiver), 1994 (hiver) et 1996 (été) sont diffusés à la fois par TF1 et par France Télévision. Les jeux d'Atlanta en 1996 sont les derniers diffusés par TF1 qui (à l'exception de la cérémonie d'ouverture en 2012) décide de ne plus diffuser les jeux olympiques sur ses antennes. Depuis 1998, France Télévision est le seul diffuseur des jeux olympiques sur la télévision gratuite.

La Formule 1 fait son grand retour sur TF1 au moment de la faillite de La Cinq en 1992, TF1 demeure le diffuseur exclusif des Grand Prix de Formule 1 sur le reste de la décennie. Les sports automobiles demeurent la chasse gardée d'Eurosport qui en fait sa marque de fabrique au cours des années 1990.

Les sports d'hiver sont plutôt bien couverts à la fin des années 1990 avec notamment une couverture importante lors des jeux olympiques d'hiver qui rencontre un certain succès (comme le record d'audience de l'épreuve libre de patinage dames aux JO de Lillehammer en 1994 sur France 2). Le hockey sur glace n'est pas en reste avec une diffusion de la finale du championnat de France et du Tournoi International du Mont Blanc sur TF1 et du tournoi olympique sur France 2. Cette discipline reste cependant l'apanage de Canal+ qui diffuse la NHL à partir de novembre 1997.

Recentrage progressif vers les sports les plus populaires pour les chaînes gratuites[modifier | modifier le code]

Selon les données présentées par le Rapport Assouline sur le sport à la télévision, la diversité des épreuves diffusées sur les chaînes gratuites se dégrade au cours des années 1990 (puis plus encore dans la décennie suivante). Cette tendance pourrait s'expliquer par l'inflation des droits sportifs et la volonté des diffuseurs gratuits (en particulier TF1) de se focaliser sur les grands événements des sports les plus populaires (rugby, tennis et surtout football) et les plus fédérateurs auprès du public[3]. Cette politique de prestige ne va pas sans impact financier, la plupart des grands événements sportifs étant diffusés à perte du fait du déséquilibre entre un marché publicitaire limité et de l'inflation exceptionnelle des droits sportifs commencé dans les années 1990[4].

TPS et AB Sat, nouveaux acteurs dans la télévision par satellite (1996)[modifier | modifier le code]

L'impossibilité d'aboutir à un accord entre TF1 et Canal+ pour la télévision par satellite mène à la création par TF1 de TPS pour venir concurrencer Canal+ sur la télévision à péage. TPS, lancé le 16 décembre 1996 constitue pour Canal+ le plus grand défi en termes de concurrence de son histoire à l'époque. De fait, sur la plan sportif, TPS ravit à Canal+ les droits de diffusion de plusieurs compétitions sportives (en particulier pour le football) et la contraint à partager la diffusion de la Ligue 1, compétition la plus stratégique de l'offre de Canal+, à partir de 1999.

La même année, AB Groupe lance son bouquet satellite à peine une semaine après celui de TPS. AB crée en son sein une chaîne sportive, AB Sports qui se positionne sur les droits sportifs secondaires mais finit au fil des années à acquérir une programmation diversifiée et complète (Rugby à XV, Championnat de France de hockey sur glace, Basketball, golf, sports américains...). AB Groupe cède ses parts à Pathé en décembre 1998, AB Sports devient Pathé Sport à cette occasion. Enfin, le groupe lance (en partenariat avec le PMU) la chaîne France Courses (qui deviendra Equidia quelques années plus tard) dédié exclusivement aux courses de chevaux.

L'offre d'information sportive à la télévision augmente beaucoup à la fin de la décennie avec les lancements successifs de la chaîne L'Équipe TV sur Canal Satellite puis d'Infosport sur le bouquet TPS.

Les droits sportifs comme enjeux stratégiques dans les années 2000[modifier | modifier le code]

Une rude bataille pour les droits du football[modifier | modifier le code]

La décision de la Ligue Nationale de Football de partager les droits de diffusion de la Ligue 1 entre Canal+ et TPS ne donne pas entière satisfaction[5]. Le championnat de France est ainsi devenu un droit clé qui attire un nombre significatif d'abonnés et revêt à ce titre une importance stratégique majeure. La négociation en 2004 donne lieu à une intense guerre des tranchées entre, d'une part Canal+, d'autre part TPS et ses partenaires (TF1 et M6). Canal+ décide de faire un enchère très élevée (600 millions d'euros par an) largement supérieure au prix de réserve fixée par la LFP (435 millions d'euros) pour tenir TPS à l'écart. Si Canal+ récupère la totalité du championnat, les actionnaires de TPS temporisent en soulignant le poids financier que constitue ce montant pour Canal+[6]. TPS choisit alors une stratégie plus souple pour continuer à demeurer compétitif sur le football en acquérant des droits de plusieurs championnats européens majeurs (la Bundesliga allemande en 2006, la Premier League anglaise en 2004) et en créant une chaîne dédiée au football TPS Foot le 13 août 2005. L'absorption de TPS par Canal+ permet à ce dernier de récupérer une place quasi monopolistique sur le marché français de la télévision payante. Cependant, l'opérateur téléphonique Orange montre à partir de 2008 sa volonté d'entreprendre une stratégie de convergence entre les contenus et les communications. À ce titre, Orange acquiert une partie des droits de la Ligue 1 entre 2008 et 2012 aux côtés de Canal+ qui conserve le match de 1er choix. Orange lance la chaîne Orange foot en août 2008[7]. Si cette nouvelle concurrence empêche Canal+ de proposer l'intégralité de la Ligue 1, elle en conserve une majeure partie et ce partage lui permet une économie massive sur les droits à acquitter envers la LFP par rapport à la période 2004-2008. Orange foot complète son dispositif en achetant d'autres droits de diffusion tels ceux du championnat allemand.

À l'inverse de la Ligue 1, la diffusion de la Ligue des champions ne connaît quasiment aucun changement au cours des années 2000. Le partage entre TF1 (pour les plus grosses affiches et les phases finales) et Canal+ est reconduit à chaque appel d'offre au cours de la décennie. La couverture de la compétition par TF1 reste importante tout au long des années 2000, la chaîne diffusant tout au long de l'année les matches de la compétition sur son antenne phare en première partie de soirée, assurant une diffusion maximale à la compétition. La Coupe de l'UEFA (qui devient Ligue Europa en 2009), diffusée par TF1 (pour les rencontres principales) et Canal+ passe sur M6 qui en fait son programme sportif phare. Le lancement de la TNT en 2005 permet à M6 de proposer certaines rencontres moins prestigieuses sur sa chaîne W9.

Enfin les grandes compétitions mondiales sont l'apanage de TF1 en particulier la Coupe du monde de football 2002 qui est intégralement diffusée sur les chaînes du groupe TF1 (TF1 en clair ou Eurosport en crypté). La débâcle de l'équipe de France ternit les audiences de la compétition en France alors que TF1 avait acquis les droits pour la très importante somme de 168 millions d'euros[8]. Cette situation n'est pas reconduite en 2006 qui voit un plus grand nombre de diffuseur dont le principal reste TF1. La compétition est proposée en intégralité sur Eurosport et Canal+, certains matches de phases finales sont diffusés par M6 qui diffuse pour la première fois une compétition mondiale de football.

Une concentration progressive malgré de nouveaux acteurs[modifier | modifier le code]

Alors que les années 1990 avaient connu une multiplication des acteurs, les années 2000 voient une concentration progressive autour de Canal+. Premier acte : le rachat de 60 % de Pathé Sport par le Groupe Canal+ en mars 2002. La chaîne devient Sport+ en novembre 2002 et diffuse un grand nombre d'événements sportifs en complément de Canal+. Sport+ propose tout au long de la décennie une programmation complète et diversifiée (Ligue 2, Pro D2, Wimbledon, NHL...).

Le second acte, majeur, de la concentration du marché autour de Canal+ consiste en la fusion entre Canal Sat et TPS. Cette fusion est annoncée le 12 décembre 2005 mais sa mise en œuvre n'intervient qu'en 2007. Le nouveau Canal Sat est lancé le 2 avril 2007 alors que la commercialisation de TPS est stoppée le 21 mars 2007. Cette fusion a un impact majeur sur le marché des droits sportifs français : Canal+ récupérant un quasi-monopole en récupérant les droits détenus par TPS au moment de la fusion, en particulier les championnats de football étrangers (Premier League, Bundesliga...). L'arrivée d'Orange sport sur le marché des droits sportifs relance cependant la concurrence dès 2008.

Des tendances qui se maintiennent[modifier | modifier le code]

Le renforcement de France Télévisions au cours des années 1990 a permis au service public de maintenir ses positions sur le plan des retransmissions sportives. Sous la direction de Frédéric Chevit, France Télévisions décide de se positionner sur les grands événements sportifs. Le groupe réussit un grand coup en arrachant à TF1 la diffusion exclusive de la Coupe du monde de rugby 2003 en Australie, certes frappée d'un important décalage horaire. Idem en 2004 qui est une année chargée pour le service public : Tournoi des Six Nations, Roland-Garros, Euro 2004, Jeux olympiques d'Athènes et Jeux paralympiques. France Télévisions change cependant de politique à partir du milieu des années 2000 et abandonne certains événements coûteux tel l'Euro de football qu'elle n'a plus diffusé depuis 2004. Le groupe préfère se concentrer sur d'autres événements tel la Coupe de la Ligue ou la Coupe de France de football qu'elle arrache à TF1 en 2006.

TF1 modifie sa programmation de retransmissions sportives au cours de la décennie. Ainsi, TF1 abandonne la diffusion des Jeux olympiques d'été après ceux d'Atlanta en 1996, après avoir abandonné la diffusion des Jeux olympiques d'hiver après 1994. Les Jeux olympiques (été et hiver confondu) deviennent la chasse gardée de France Télévisions qui en est le diffuseur officiel en clair en France. TF1 recalibre sa programmation de football en abandonnant la diffusion de la Coupe de France après 2006. La chaîne diffuse les Grand Prix de Formule 1 tout au long de la décennie, sans interruption et Eurosport profite des synergies avec sa maison mère en diffusant essais libres et qualifications.

L'arrivée de la TNT, pour le Groupe TF1 tout comme France Télévisions ou M6, ouvre une fenêtre de diffusion supplémentaire en clair mais à l'exposition plus réduite que pour leur antenne phare. Cette situation permet la diffusion d’événements sportifs moins exposés sur les antennes secondaires de la TNT. Les nouveaux acteurs de la TNT ont aussi la possibilité d'acquérir des droits de diffusion secondaires (c'est le cas par exemple du rugby à XIII sur Direct 8 ou du football américain sur W9). Ce mouvement s'amplifiera dans la décennie suivante avec la deuxième vague de lancement de la TNT et la création de L'Équipe 21.

Explosion de la concurrence sur les droits majeurs dans les années 2010[modifier | modifier le code]

Arrivée de beIN Sports en 2012 qui remplace Orange sport[modifier | modifier le code]

L'arrivée de beIN Sports en France bouleverse profondément le marché. Canal+ avait récupéré une situation de quasi-monopole de fait sur la plupart des marchés de droits sportifs. La concurrence sur les droits majeurs du football se limitait à Orange sport et sur les autres droits plus secondaires avec Eurosport ou MCS. La déroute financière d'Orange sport remet en cause son existence et Orange jette l'éponge à l'issue du contrat de diffusion de la Ligue 1 qui s'achève à la fin de la saison 2012.

La place d'Orange Sports est reprise par un concurrent beaucoup plus agressif : beIN Sports. Appuyé par le groupe qatari Al-Jazeera (la chaîne acquiert d'ailleurs des droits sportifs sous le nom d'Al-Jazeera Sports avant son changement de nom), la chaîne est lancée le 1er juin 2012 et révolutionne le marché par plusieurs innovations[9]:

  • Un prix d'appel très agressif (autour de 11 € par mois) notamment comparé à Canal+.
  • Une offre intégralement sportive centrée sur les retransmissions et les magazines qui s'appuie sur un nombre important de canaux supplémentaires pour pouvoir diffuser plus de rencontres en direct et en intégralité.
  • Une offre en service par contournement (over-the-top en anglais) lancée dès 2014 qui permet de s'abonner à la chaîne et la recevoir n'importe quelle plateforme connectée à internet sans devoir être abonné à la chaîne sur un service de télévision.

beIN Sports rafle progressivement tous les championnats étrangers de football avant de conquérir plusieurs compétitions de rugby (Champions Cup, Challenge Cup, Pro12), de handball, de tennis (Wimbledon), etc. Beaucoup de droits qui étaient jusqu'alors détenus par Sport+ passent ainsi sur beIN Sports. Les capacités financières du Groupe Canal+ étant utilisées pour contrer les offensives de beIN Sports sur les compétitions majeures (en particulier la Ligue 1 et le Top 14), les moyens consacrés aux compétitions plus secondaires qui sont le positionnement de Sport+ sont progressivement réduits. Devant l'impossibilité de lutter sur tous les fronts, le Groupe Canal+ décide de fermer la chaîne qui cesse d'émettre le 27 juin 2015[10].

beIN Sports adopte un comportement très agressif sur le marché des droits sportifs dans les premières années visant à construire un catalogue vaste de droits pour proposer à ses abonnés une offre attractive. Cette débauche de moyen nourrit une forte inflation et génère de très lourds coûts pour la chaîne qui enregistre près d'un milliard d'euros de déficits dans les trois années qui suit son lancement[11]. La chaîne adopte un comportement plus mesuré à partir de 2015.

Acquisition d'Europort par Discovery et irruption spectaculaire d'Altice[modifier | modifier le code]

L'année 2015 est marquée par deux évolutions majeures qui structurent le marché dans les années qui suivent : l'irruption spectaculaire d'Altice sur le marché des droits majeurs et le rachat d'Eurosport à TF1 par le groupe américain Discovery.

Altice fait sensation en novembre 2015 en acquérant l'exclusivité de la diffusion de la Premier League (championnat phare en Angleterre) en France. Ce droit, convoité notamment par Canal+ est décroché contre le paiement d'une centaine de millions d'euros par an (alors que Canal+ payant entre 60 et 70 millions par an sur le contrat précédent)[12]. La diffusion du championnat anglais démarre à l'été 2016 et est l'occasion d'une refonte des chaînes sportives détenues par Altice puisque Ma Chaîne Sport devient SFR Sport. Altice frappe une nouvelle fois en mai 2017 en annonçant l'acquisition des droits exclusifs des deux plus importantes compétitions européennes de football : la Ligue des champions et la Ligue Europa pour la période 2018-2021[13]. Là encore Altice emporte le contrat en sortant l'artillerie financière : près de 350 millions d'euros par saison contre 160 millions jusque là[13].

Article détaillé : Football à la télévision en France.

Article détaillé : Rugby à la télévision en France.

Jeux olympiques d'été[modifier | modifier le code]

Barcelone 1992[modifier | modifier le code]

L'édition 1992 se déroule à Barcelone, pour la première fois en Europe depuis les jeux de Munich en 1972. Le Comité d'organisation des jeux de Barcelone explique qu'il a privilégié les diffuseurs gratuits face aux offres plus élevées des diffuseurs payants, pour assurer une audience maximale à la compétition qui est diffusée sans décalage horaire en Europe. C'est pourquoi le Comité attribue à l'UER les droits de diffusion des jeux pour l'ensemble du continent européen contre 90 millions de dollars (dont 66 millions en numéraire, et 24 millions en fourniture de services), somme beaucoup plus élevée que celles versées pour Séoul 1988 (28 millions de dollars) ou Los Angeles 1984 (19,8 millions de dollars), éditions certes frappées par un lourd décalage horaire en Europe. En France, plusieurs chaînes sont associés à ces jeux : TF1, Antenne 2 et FR3 pour le service public et Canal+[14],[15]. Canal+ propose, en plus de la diffusion des compétitions le J.T.O. (Journal Télévisé Olympique) présenté par François Pécheux.

Atlanta 1996[modifier | modifier le code]

L'édition 1996, qui se déroule à Atlanta aux États-Unis, marque le centenaire de la création des Jeux Olympiques modernes. L'UER acquiert une nouvelle fois les droits de diffusion de la compétition pour l'Europe, dont le prix qui continue de croître s'élève à 247 millions de dollars. En France, trois chaînes se partagent la diffusion de la compétition : TF1 et France Télévision en clair, Canal+ et Eurosport en crypté, la disposition reste similaire à celle de Barcelone 1992[16].

Canal+ propose la plus importante couverture des jeux avec 22 heures d'antenne par jour de compétition. La chaîne investit un budget de 100 millions de francs (dont 50 en droits de diffusion) et envoie une équipe de 170 personnes qui sont installées au IBC. Parmi elles, 19 consultants tels que Edgar Grospiron, David Douillet ou Thierry Rey. À noter que Canal+ propose 4 heures de diffusion en clair par jour[17].

France Télévision propose une couverture plus réduite avec cependant 15 heures de retransmissions par jour. Le groupe consacre 39,4 millions de francs aux jeux olympiques à quoi s'ajoute 50 millions de francs de droits de diffusion. France Télévision met l'accent sur la diversité des sports diffusés à l'antenne avec une équipe de 120 personnes (journalistes, techniciens et consultants) sur place[17].

Enfin, TF1 diffuse 9 heures de retransmissions par jour avec une couverture axée sur les sports les plus populaires. Comme France Télévision la chaîne privée envoie une équipe de 120 personnes avec de nombreux consultants. TF1 consacre aux jeux un budget proche de 100 millions de francs (dont 50 millions versés à l'UER pour l'acquisition des droits de diffusion[17].

En plus de la diffusion des compétitions, France 2 diffuse le Journal des Jeux, Canal+ le magazine Georgia et reconduit le J.T.O. de François Pécheux qui suivent l'actualité des jeux.

Sydney 2000[modifier | modifier le code]

L'édition 2000 se déroule à Sydney en Australie, frappant les diffusions en direct d'un important décalage horaire. Les épreuves sont ainsi diffusées tard dans la nuit ou dans la matinée en Europe. C'est la raison pour laquelle TF1 renonce à participer à l'appel d'offre pour la diffusion de cette édition. En revanche, France Télévision et Canal+ candidatent. Canal+ avait notamment versé 20 millions de francs d'avance au GRF, chargé de la vente de ces droits en France. La chaîne s'était aussi engagé à hauteur de 100 millions de francs dans le cadre de la diffusion de ces jeux. Finalement, Canal+ annonce renoncer à diffuser l'édition Sydney 2000 et demande au GRF le remboursement de son avance. Le litige n'est pas résolu entre Canal+ et l'UER, détenteur des droits associé au GRF. Le 26 décembre 1999, Canal+ saisit la justice. Finalement, en juillet 2000, la première chambre civile de la cour d'appel de Paris condamne Canal+ à diffuser l'édition Sydney 2000 et à verser l'intégralité de la somme sur laquelle elle s'était engagé envers le GRF pour l'UER[18]. Les chaînes françaises ont diffusé un total de 488 heures de compétition, en augmentation de 100 heure par rapport à l'édition d'Atlanta 1996[19].

Athènes 2004[modifier | modifier le code]

L'UER signe en septembre 2002 un accord avec le Comité international olympique et le comité d'organisation des jeux d'Athènes. Cet accord confère les droits de diffusions des jeux en France à TF1, France Télévisions et Canal+. TF1 qui a acheté les droits de certaines compétitions ne diffuse pas d'épreuve en clair sur son antenne mais sur Eurosport qui déclare une audience de 1,4 million de téléspectateurs au quart d’heure moyen[20]. Ce contrat s'élèverait à 394 millions de dollars, soit environ 400 millions d'euros[21]. Sur ces 400 millions d'euros, 69 millions ont été acquittés par les diffuseurs français[22].

France Télévisions annonce à l'issue des jeux avoir diffusé 400 heures d'antenne, sur France 2 et France 3 mais aussi 5 canaux événementiels consacrés à la compétition sur le bouquet TV par ADSL de Free[23]. France Télévisions a envoyé 273 personnes sur place pour couvrir les jeux (contre 189 à Sydney 4 ans plus tôt)[22]. Sur ces 400 heures, 208 heures sont en direct dont 107 heures sur France 3. La diffusion des épreuves s'accompagne de journaux et magazines comme Un jour à Athènes ou Objectif Olympique (45 éditions pour 9 heures d'émission au total). Pour les premiers JO d'été en Europe depuis Barcelone 1992, France Télévisions déclare qu'un total de 44 millions de téléspectateurs en cumulé ont suivi Athènes 2004, en particulier la cérémonie d'ouverture du 13 août 2004 suivis par7,3 millions de téléspectateurs[24].

Canal+ propose 3 plages horaires en clair sur son antenne principale (7h30–8h30, 13h–14h, 19h–20h) et une diffusion 24 heures sur 24 en numérique sur Canal+ Sport (retransmission des compétitions en direct en journée et rediffusion la nuit). Enfin, Eurosport diffuse la compétition 24 heures sur 24 et envoie 84 journalistes accrédités sur place[22].

Beijing 2008[modifier | modifier le code]

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Canal+ diffuse l'intégralité des jeux de 2008 sur ses antennes en proposant un total de 800 heures de diffusion. Les jeux sont retransmis 24 heures sur 24 sur Canal+ Sport et 18 heures sur 24 sur Canal+ avec certaines plages en clair. Cette diffusion s'est effectuée, pour la première fois, en haute définition. En outre, Canal+ propose en lieu et place du Grand Journal une émission quotidienne consacrée aux jeux de 19 h 10 à 20 h 50 présentée par Hervé Mathoux[25].

Londres 2012[modifier | modifier le code]

Concernant Londres 2012, France Télévisions est le diffuseur exclusif de toutes les compétitions en clair. TF1 (en clair) et Eurosport (en crypté) diffusent les cérémonies d'ouverture et de clôture, Eurosport diffusant en plus des magazines quotidiens sur la compétition. Enfin, beIN Sports co-diffuse avec France Télévisions l'intégralité des compétitions de tennis, basket-ball et handball[26]. Le contrat signé en 2004 par l'UER pour ces JO s'élèverait à 739 millions d'euros, dont 614 millions de droits, soit une progression de 40% par rapport à celui des jeux de Pékin[27].

France Télévisions assure 300 heures de direct sur France 2 et France 3 en métropole ainsi que le Réseau Outre-Mer 1re dans les territoires ultra-marins. France 4 et France Ô sont aussi mobilisées pour la diffusion des tournois de football féminin et masculin (respectivement). Enfin, la plateforme numérique Francetv Sport complète le dispositif en diffusant en direct le reste des compétitions soit l'équivalent de 12 chaînes en simultané[28].

Rio 2016[modifier | modifier le code]

Canal+ Rio 2016 est une chaîne événementielle dédiée aux JO de Rio.

Canal+ annonce le 15 juin 2015 avoir trouvé un accord avec France Télévisions pour la diffusion des Jeux olympiques de Rio en 2016 et Tokyo en 2020. Les épreuves seront retransmises en co-diffusion sur Canal+ ou Canal+ Sport. D'autres chaînes du Groupe Canal+ sont aussi concernées par cet accord et notamment la chaîne d'information en continu I-Télé[29]. De plus, la chaîne Canal+ Décalé est remplacée par une chaîne événementielle Canal+ Rio 2016 consacrée exclusivement aux compétitions olympiques durant toute la durée des jeux[30]. France Télévisions diffuse l'intégralité de la compétition sur France 2, France 3, France 4 et France Ô, et annonce en avril 2016 qu'elle prévoit de diffuser 700 heures d’antenne et 2 400 heures sur sa plateforme numérique Francetv Sport. La couverture de la compétition commence le 3 août 2016 sur France 4 avec les tournois olympiques de football et de rugby à VII, et la cérémonie d'ouverture sera diffusée le 5 août 2016 sur France 2 à partir de 22 h 45. Certaines compétitions étant diffusées dans la nuit, du fait du décalage horaire, France Télévisions rediffuse certaines compétitions le matin sur France 3. Enfin, deux magazines quotidiens couvrent la compétition Une nuit à Rio sur France 3 et Bom Dia Rio sur France 2[31].

Tokyo 2020[modifier | modifier le code]

Canal+ annonce le 15 juin 2015 avoir trouvé un accord avec France Télévisions pour la diffusion des Jeux olympiques de Rio en 2016 et Tokyo en 2020.

Acquisition des droits par Eurosport en 2015[modifier | modifier le code]

Eurosport remporte en juin 2015 les droits de diffusion des éditions 2018 à 2024 pour l'ensemble du continent européen à deux exceptions près : la France (où elle décroche uniquement les éditions 2022 et 2024) et la Russie. Son offre s'élève à 1,3 milliard d'euros et surpasse celle de l'UER (qui détenait historiquement ces droits) et celle de beIN Sports[32].

Jeux olympiques d'hiver[modifier | modifier le code]

Albertville 1992[modifier | modifier le code]

L'UER obtient les droits de diffusions des jeux olympiques d'Alberville pour 18 millions de dollars. En France, la diffusion des jeux olympiques est partagée par 3 diffuseurs : TF1, Antenne 2 et FR3. TF1 diffuse notamment les épreuves de patinage artistique ainsi que la cérémonie de clôture tandis qu'Antenne 2 diffuse la cérémonie d'ouverture le 8 février 1992.

Lillehammer 1994[modifier | modifier le code]

Pour la première fois les jeux olympiques d'hiver ne sont plus organisés la même année que les jeux olympiques d'été. Les diffuseurs des jeux de Lillehammer sont les mêmes que pour ceux d'Albertville deux ans plus tôt : TF1 et France Télévision (France 2 et France 3). France 2 réalise la meilleure audience de l'année 1994 avec la diffusion le 25 février de l'épreuve de patinage libre dame qui rassemble 16 618 350 téléspectateurs[33].

Nagano 1998[modifier | modifier le code]

France Télévision et Eurosport sont les diffuseurs des jeux olympiques d'hiver à Nagano. La cérémonie d'ouverture est diffusée sur France 2 le 7 janvier 1998 de 3 h à 5 h du matin commentée par Pierre Fulla, Isabelle Duchesnay et Luc Alphand. Du fait du décalage horaire important avec le Japon, la majorité des épreuves sont retransmises de minuit au milieu de l'après-midi.

France Télévision assure une couverture importante de l’événement[34]:

  • De minuit à 6 h 30 sur France 2, Céline Géraud prend l'antenne depuis le studio olympique aménagé au siège de France 2 sur l'Avenue Montaigne.
  • De 6 h 30 à 9 h, Michel Drhey prend la relève sur France 3 puis sur France 2 jusqu'à la mi-journée
  • Le magazine Les Matins de Nagano à 7 h 30
  • De 13 h et 15 h, Gérard Holtz couvre notamment les épreuves de patinage artistique sur France 3
  • Le Journal des Jeux à 20 h 35 présenté par Henri Sannier sur France 3

Le bilan des jeux de Nagano en termes d'audiences est très mitigé : l'important décalage horaire avec le Japon et les conditions climatiques désastreuses (ayant entraîné le report de plusieurs épreuves reines) ont fortement pesé sur les audiences. Critiqué pour la démesure des droits de diffusion acquittés (40 millions de francs au total auxquels s'ajoutent les frais de production) en comparaison de l'audience réalisée, Jean Réveillon, le directeur des sports de France Télévision à l'époque, déclare à l'issue des jeux[35]:

« On arrive à une audience de 10 millions de personnes qui se sont branchées chaque jour sur les Jeux. Le bilan est donc très positif [...] Il était essentiel que le service public soit présent sur ces Jeux car, sinon, ils seraient passés totalement inaperçus à la télévision [...] Il est vrai que tous les événements planétaires de ce genre sont de plus en plus chers mais l'investissement se calcule aussi sur l'ensemble de nos programmes, que nous mettons gratuitement au service du public. »

— Jean Réveillon, directeur des sports de France Télévision[35]

Salt Lake City 2002[modifier | modifier le code]

France Télévisions décroche les droits de diffusion des jeux de Salt Lake City et signe un accord avec Eurosport qui diffuse deux heures de direct quotidiennement consacrées au ski alpin, au snowboard et au freestyle[36]. France Télévisions diffuse les jeux sur France 2 et France 3 en prenant l'antenne à 12 h 20 sur France 2 avec Salt Lake Midi qui fait le point sur les épreuves de la veille. Les retransmissions se prolongent pendant la nuit sur France 3 du fait de l'important décalage horaire avec Salt Lake City. C'est à l'occasion de la retransmission des jeux que France 3 passe définitivement à une diffusion 24 heures sur 24[37].

Turin 2006[modifier | modifier le code]

Les jeux de Turin sont diffusés à nouveau par France Télévisions et Eurosport. Le coût d'acquisition des droits de diffusions des jeux de Turin s'élèverait à 17 millions d'euros pour France Télévisions. TF1 ne participe pas à l'appel d'offre[38].

France Télévisions propose une couverture importante des jeux de Turin avec 180 heures d'antenne en direct (soit 8 heures par journée de compétition) mobilisant une équipe de 300 personnes. La diffusion des épreuves est complétée par la diffusion tous les jours d'un résumé tout-en-image de la journée Un Jour à Turin sur France 2 à 19 h 20 et par le Journal des Jeux présenté chaque soir par Henri Sannier sur France 3 à 20 h 10[39]. Enfin, en supplément de la couverture sur la télévision hertzienne, France Télévisions conclut un accord avec France Télécom pour proposer aux abonnés de l'opérateur télécom 5 canaux complémentaires diffusant 8 à 10 heures par jour pour proposer une couverture intégrale de la compétition[40].

La couverture des jeux olympiques connait d'importants succès d'audience sur les antennes de France Télévisions[41],[42]:

  • La cérémonie d'ouverture commentée par Daniel Bilalian, Nelson Monfort et Luc Alphand diffusée le 10 février sur France 2 en première partie de soirée a ainsi rassemblé 6,9 millions de téléspectateurs soit une part d'audience de 28,7 %
  • La médaille de bronze de Sandra Laoura en ski de bosse rassemble 5,9 millions de téléspectateurs le 11 février sur France 2
  • La victoire d'Antoine Dénériaz en descente masculine de ski alpin rassemble 4,4 millions de téléspectateurs le 12 février sur France 3
  • La meilleure audience est décrochée par le programme libre de patinage artistique le 16 février sur France 2 avec près de 9,3 millions de téléspectateurs qui assistent à la performance de Brian Joubert

Vancouver 2010[modifier | modifier le code]

Comme en 2006, France Télévisions et Eurosport sont les diffuseurs officiels des jeux olympiques en France. France Télévisions mobilise les antennes de France 2 et France 3 pour assurer la couverture des jeux qui comprend[43]:

  • La diffusion en direct des cérémonies d'ouverture (le 13 février de 2 h 45 à 6 h sur France 2) et de clôture (le 1er mars de 2 h 25 à 5 h) puis une rediffusion dans la matinée qui suit
  • Plus de 200 heures d'épreuves en direct en alternance sur France 2 et France 3. Du fait du décalage horaire important avec Vancouver les épreuves sont diffusées le soir et la nuit entre 19 h et 5 h ou 6 h du matin.
  • Retour à Vancouver présenté chaque matin à 10 h 15 par Gérard Holtz sur France 3 fait le bilan de la nuit
  • Avancouver présenté en direct du lundi au samedi par Laurent Luyat à 17 h 55 sur France 2 ouvre la soirée

Eurosport de son côté propose une couverture 24 heures sur 24, 7 jours sur 7 de la compétition. Eurosport démarre sa couverture à 18 h 30 avec le magazine Olympic Countdown puis la couverture des épreuves en direct à partir de 19 h jusque tard dans la nuit. Le reste de la journée est consacré à la rediffusion des épreuves diffusée en direct dans la nuit pour offrir aux téléspectateurs une seconde fenêtre de diffusion[44].

Sotchi 2014[modifier | modifier le code]

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Pyeongchang 2018[modifier | modifier le code]

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Jeux olympiques d'hiver de 2022[modifier | modifier le code]

Eurosport remporte en juin 2015 les droits de diffusion des éditions 2018 à 2024 pour l'ensemble du continent européen à deux exceptions près : la France (où elle décroche uniquement les éditions 2022 et 2024) et la Russie. Son offre s'élève à 1,3 milliard d'euros et surpasse celle de l'UER (qui détenait historiquement ces droits) et beIN Sports[32].

Jeux paralympiques d'été[modifier | modifier le code]

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Jeux paralympiques d'hiver[modifier | modifier le code]

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Jeux européens[modifier | modifier le code]

World Games[modifier | modifier le code]

Grand Chelem de tennis[modifier | modifier le code]

Open d'Australie[modifier | modifier le code]

Eurosport est le détenteur des droits de diffusion de l'Open d'Australie jusqu'en 2021. Le renouvellement de son contrat, signé en septembre 2015 couvre la période 2017-2021[49]. L'Open d'Australie est un des droits historiques d'Eurosport. Laurent-Eric Le Lay, alors président d'Eurosport, déclarait en 2007 au moment de la conclusion du contrat 2008-2011 : « Au cœur de l’hiver, l’Open d’Australie est un événement magique que nous serons fiers de faire partager à une large audience grâce à une couverture TV et Internet sans précédent »[50]. Si la majorité de la compétition est diffusée en crypté, il est fréquent qu'un accord ait lieu avec une chaîne gratuite pour la diffusion en clair d'un ou plusieurs matchs des phases finales :

  • En 2001, la demi-finale messieurs Grosjean - Clément et la finale Agassi - Clément furent co-diffusées sur TF1[réf. nécessaire]
  • En 2006, la finale dames Mauresmo - Henin est diffusée en direct sur France 2[51]
  • En 2008, la finale messieurs Djokovic - Tsonga fut co-diffusée sur France 3[52]
  • En 2017, la finale Nadal - Federer fut co-diffusée sur C8[53]
  • En 2018, la finale Cilic - Federer fut co-diffusée sur C8[54]

Roland Garros[modifier | modifier le code]

France Télévisions et Eurosport sont les diffuseurs exclusifs de la compétition jusqu'en 2020. En mars 2014, la Fédération française de tennis attribue à Eurosport et France Télévisions les droits de diffusion de la compétition pour les éditions 2014 à 2020. Ces deux diffuseurs acquittent envers la Fédération française de tennis une somme de 17,5 millions d'euros par année, inférieure aux souhaits de la Fédération. Eurosport diffuse la compétition sur ses deux chaînes en intégralité (Eurosport 1 et Eurosport 2) avec une exclusivité de la tranche horaire 11 h-15 h sur les 9 premiers jours de la compétition. France Télévisions diffuse le reste de la compétition sur ses antennes (France 2, France 3 ou France 4). Sa plateforme numérique (Francetv Sport) permet de suivre la compétition en intégralité[55].

Le tournoi de Roland Garros est un droit historique pour France Télévisions (depuis 1988) et Eurosport, les phases finales faisant partie des événements sportif majeurs, ce qui impose leur diffusion en clair. En 2003, France Télévisions annonce la signature avec la Fédération française de tennis d'un accord de diffusion exclusif portant sur la période 2005-2009[56] et introduit plusieurs innovations dans les années suivantes :

  • En 2004, la création de sept chaînes événementielles sur l'ADSL accessible pour les clients de Free[57]
  • En 2005, la captation et diffusion par satellite de la compétition pour la première fois en haute définition en partenariat avec Sony et Globecast (France Télécom)[58]
  • En 2009, la diffusion de l'offre « Multi-cours » proposée sur internet est rendue gratuite pour la première fois (une version payante existait auparavant)[59]
  • En 2016, la captation à 360° sur le cours Central et le cours Philippe-Chatrier diffusée sur YouTube[60]

Orange Sport décrocha les droits de diffusion sur mobile en 2008 et renouvelle ce contrat l'année suivante jusqu'en 2013[61]. L'opérateur s'acquittait de 2 millions d'euros par année envers la Fédération française de tennis. L'échec commercial de la chaîne et l'arrêt de sa diffusion le 30 juin 2012 ne lui permettent pas d'aller jusqu'à l'échéance de son contrat.

Wimbledon[modifier | modifier le code]

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En 2015, la demi-finale messieurs Djokovic - Gasquet fut co-diffusée sur TMC[réf. nécessaire].

US Open[modifier | modifier le code]

Eurosport conclut début-2012 un accord avec la United States Tennis Association pour la diffusion du tournoi US Open pour les éditions 2012 à 2017. Cet accord prévoit une diffusion sur les chaînes Eurosport 1 et 2 ainsi qu'une diffusion sur la plateforme digitale Eurosport Player qui permet d'accéder au service de diffusion Multi-courts[62].

Compétitions internationales[modifier | modifier le code]

ATP World Tour[modifier | modifier le code]

Compétition Diffuseur(s) Période Observations
ATP Finals BeIN Sports et W9 Jusqu'en 2016 BeIN Sports diffuse toute la compétition. W9 co-diffuse la finale jusqu'en 2016.
BeIN Sports et France Télévisions 2017-2018 BeIN Sports diffuse toute la compétition, France Télévisions acquiert les droits de diffusion de la finale à partir de l'édition 2017[65].
Eurosport[66] 2019-2023
ATP World Tour Masters 1000
sauf Masters de Paris-Bercy et Monte-Carlo
BeIN Sports Jusqu'en 2018 BeIN Sports détient les droits exclusifs et intégraux de tous les Masters 1000 à l'exception de ceux qui se jouent en France : le Masters de Monte-Carlo et le Masters de Paris-Bercy.
Eurosport 2019-2023 Inclut les masters de le Masters de Monte-Carlo et le Masters de Paris-Bercy. Jusque là diffusés sur Canal +
Masters de Monte-Carlo France 4 et Groupe Canal+ Jusqu'en 2018 Les phases finales du tournoi sont diffusées sur France 4 (une demi-finale et la finale) et l'intégralité du tournoi est diffusé sur les antennes du Groupe Canal+.
Eurosport 2019-2023
Masters de Paris-Bercy W9 et Groupe Canal+ 2011-2016 Les phases finales du tournoi sont diffusées par W9 (une demi-finale et la finale) et l'intégralité de la compétition sur les antennes du Groupe Canal+.
France Télévisions et Groupe Canal+ 2017-2018 La finale du tournoi est diffusée par France Télévisions, l'intégralité de la compétition reste sur les antennes du Groupe Canal+[65].
Eurosport 2019-2023
ATP World Tour 500 Series BeIN Sports Jusqu'en 2018
Eurosport 2019-2023
ATP World Tour 250 Series BeIN Sports, Eurosport et RMC Sport Jusqu'en 2018
  • BeIN Sports diffuse 25 tournois dont L'Open 13 de Marseille et le tournoi de Nice
  • Eurosport diffuse Le Moselle Open, le Tournoi de Doha, l'Open d'Estoril, le Tournoi d'Eastbourne, le Tournoi de tennis de Genève, le Tournoi d'Istanbul et le Tournoi de tennis de Stuttgart
  • RMC Sport diffuse le Tournoi de Pune, l'Open Sud de France, le Tournoi de tennis de Brisbane, le Tournoi de tennis de Cabo San Lucas, l'Open de Chengdu et le Tournoi de tennis d'Anvers.
ATP Challenger Tour Eurosport et RMC Sport Depuis 2015

WTA Tour[modifier | modifier le code]

Marathon[modifier | modifier le code]

Championnats et meetings[modifier | modifier le code]

Grand Tour[modifier | modifier le code]

Compétitions Diffuseurs Période Observations
Tour d'Italie La chaîne l'Équipe 2017-2020 La chaîne L'Équipe annonce l'acquisition des droits du Tour d'Italie en septembre 2016 au moment de son changement de nom. Le Tour d'Italie est donc diffusé en clair à partir de l'édition 2017[68].
Tour de France France Télévisions et Eurosport 1 Jusqu'en 2020
Tour d'Espagne Eurosport 1 Jusqu'en 2020

UCI World Tour[modifier | modifier le code]

UCI America Tour[modifier | modifier le code]

UCI Asia Tour[modifier | modifier le code]

UCI Europe Tour[modifier | modifier le code]

Épreuves avec les sélections nationales[modifier | modifier le code]

Compétitions Diffuseurs Observations
Championnats du monde de cyclisme sur route France Télévisions jusqu'en 2024 [69]
Championnats du monde de cyclisme sur piste La chaîne l’Équipe et Eurosport jusqu'en 2024 [69] initialement vendu au groupe France télévision pour le diffuseur gratuit en février 2018 la compétition est revendu a l'Équipe car le groupe public doit faire face à un plan d'économies pour conserver de plus grandes compétions sur ces antennes.
Coupe du monde de cyclisme sur piste La chaîne l’Équipe
Championnats d'Europe de cyclisme sur piste Eurosport 1 et France Télévisions jusqu'en
Championnats d'Europe de cyclisme sur route Eurosport et France Télévisions jusqu'en
Epreuve de cyclisme des Jeux européens 2015 La chaîne l’Équipe épreuve en ligne et contre-la-montre masculin et féminin
Epreuve olympique de cyclisme France Télévisions, Groupe Canal+, Eurosport, BeIn Sports France Télévisions (2000, 2004, 2008, 2012, 2016, 2020 et 2024), Groupe Canal+ (2000, 2004, 2008, 2016 et 2020), Eurosport (2000, 2004 2008, et 2024), BeIn Sports (2012)

Épreuves organisées par la Fédération française[modifier | modifier le code]

Épreuves organisées par la Fédération belge[modifier | modifier le code]

VTT[modifier | modifier le code]

Cyclo-cross[modifier | modifier le code]

NBA[modifier | modifier le code]

Diffuseur(s) Période Observations
Canal+ 1984-2002 Canal+ est le diffuseur exclusif de la NBA à partir de sa création en 1984[72].
Canal+ et Sport+ 2002-2004 L'intégration de Sport+ dans le Groupe Canal+ lui permet de répartir la diffusion des rencontres entre Canal+ et Sport+ proposé sur Canal Satellite.
Canal+ et NBA+ 2004-2006 Le 15 janvier 2004, le Groupe Canal+ lance la chaîne NBA+ sur la canal 67 de Canal Satellite, version française de NBA TV. Diffusée 24 heures sur 24, la chaîne remplace Sport+ pour la diffusion de la NBA[73]. Canal Sat décide l'arrêt de la chaîne NBA+ le 1er octobre 2006.
Canal+ et Sport+ 2006-2012 Le démarrage de la saison 2006-2007 de NBA le 31 octobre 2006 voit le retour du championnat sur Sport+ qui diffuse le flux de NBA TV entre 1 heure et 7 heure du matin. Canal+ et Canal+ Sport continuent de diffuser aussi le championnat en direct dans la nuit[74].
BeIN Sports 2012-2018 Pour la première fois, Canal+ ne décroche pas les droits de diffusion de la NBA en France. BeIN Sports, nouvel entrant sur le marché de la télévision payante, décroche les droits de diffusion des saisons 2012 à 2016. Selon L'Équipe, BeIN Sports aurait fait une offre portant sur la diffusion intégrale du championnat à hauteur de 4,5 millions d'euros alors que Canal+ et Ma Chaîne Sport avaient chacun fait une offre portant sur une diffusion partielle à hauteur de 2 millions d'euros[72].

Autres compétitions[modifier | modifier le code]

Ligue nationale de handball[modifier | modifier le code]

Ligue féminine de handball[modifier | modifier le code]

Fédération française de handball[modifier | modifier le code]

Autres compétitions[modifier | modifier le code]

Compétitions internationales et étrangères[modifier | modifier le code]

Compétitions françaises[modifier | modifier le code]

Compétition Diffuseur(s) Période Observations
Coupe de France La chaîne l’Équipe et Fanseat Diffusion de la coupe de France dès les 16e de finale sur la plteforme internet Fanseat, la finale sur la chaîne l'Équipe excepté en 2017 où la finale est diffusée par France Ô (en clair) et Canal+ Sport (en crypté)[87].
Ligue Magnus TF1 1994-1995 Certains matches du championnat de France de hockey sur glace 1994-1995 ont été diffusés sur TF1, commentés notamment par Vincent Hardy.
Eurosport 2003-2004 La chaîne Eurosport a aussi assuré la diffusion de certains matches du championnat de France en 2003-2004.
Sport+ 2004-2013 Sport+ était le diffuseur exclusif du championnat de France entre 2004 et 2013.
La chaîne l’Équipe et Fanseat Depuis 2013 Diffusion de toute la saison sur la plateforme internet Fanseat (saison régulière + playoffs), un match par mois ainsi que la finale des playoffs sur la chaîne l'Equipe.
Winter Game La chaîne l’Équipe et Fanseat Match en direct.

Formule 1[modifier | modifier le code]

Diffuseur(s) Période Observations
TF1 1987-1990
La Cinq 1991-1992 Les dirigeants de La Cinq engagent des négociations dès juin 1990 pour diffuser la Formule 1 et décrochent un contrat de diffusion en exclusivité des 16 grands-prix par saison jusqu'en 1993. La couverture importante que propose La Cinq (essais, warm-ups, qualifications...) enregistre une très bonne audience malgré les difficultés des autres programmes de la chaîne. Devant ce succès, la chaîne renouvelle son contrat dès septembre 1991 et le prolonge jusqu'en 1998. La faillite de la chaîne et sa disparition le 12 avril 1992 l'annule de facto[92].
TF1 1992-2012 À la disparition de La Cinq, TF1 récupère les droits de diffusion de la Formule 1 et renouvelle ses contrats régulièrement jusqu'en 2012. Par exemple, en octobre 2005, TF1 renouvelle son accord avec la FOM, chargée de la distribution de droits, pour diffuser la Formule 1 jusqu'en 2007. Ce contrat, supérieur à 12 millions d'euros selon L'Équipe, accorde la diffusion des grands-prix à TF1 et des essais libres et de qualification à Eurosport, à l'époque intégré au sein du Groupe TF1[93].
Canal+ et C8 (2017 1 Grand-Prix de Monaco qualifications en différé et courses en direct) 2013-2017 Canal+ décroche en mars 2013 les droits de diffusion de la Formule 1 jusqu'en 2015 et diffuse son premier Grand Prix, celui de Melbourne le 17 mars 2013. Canal+ aurait acquis ces droits pour une trentaine de millions d'euros. TF1 avait annoncé ne pas vouloir faire de surenchère du fait de la baisse continuelle de la part d'audience de la Formule 1 sur ses antennes[94]. Canal+ renouvelle en novembre 2015 son contrat pour deux saisons et demeure diffuseur exclusif jusqu'en 2017[95]. À noter que Canal+ Sport diffuse les essais libres et les qualifications en direct.
Canal+ et TF1 (4 Grands-Prix) 2018-2020 Canal+ renouvelle son contrat en mai 2017 pour deux saisons et demeure diffuseur exclusif jusqu'en 2020[96]. Suite au retour du Grand Prix de France, qui doit être diffusé en clair, TF1 achète en septembre 2017 un lot de quatre Grands Prix. La chaîne aura la possibilité de diffuser le Grand Prix de France, celui de Monaco et deux autres au choix. Par ailleurs, la chaîne pourra utiliser les images des différents Grands Prix dans les émissions sportives du groupe, dont Automoto[97].

Autres compétitions[modifier | modifier le code]

Compétitions Diffuseurs Observations
Rallye Dakar France Télévisions et Eurosport 1 Jusqu'en 2025
MotoGP Eurosport 1 (Grand Prix de France co-diffusé sur France 3)
Canal+ (2 Grands Prix, dont le Grand Prix de France, co-diffusés sur C8)[98]
Jusqu'en 2018
2019-2022
Superbike Eurosport 1 Jusqu'en 2019
WTCR Eurosport 1 Jusqu'en 2018
Championnat d'Europe des rallyes Eurosport 1 Jusqu'en 2021
Championnat du monde de motocross Motors TV, beIN Sports et La chaîne l’Équipe Jusqu'en 2016
World Endurance Championship (WEC) La chaîne l’Équipe[99],Motors TV, Eurosport 1
24 Heures du Mans Auto France Télévisions (15h de diffusion dont la nuit)
Eurosport 1 et Eurosport 2 en intégralité alterné par les deux chaînes
Jusqu'en 2020
Championnat du monde d'endurance moto La chaîne l’Équipe[100] Jusqu'en 2018
24 Heures du Mans Moto Eurosport 1 et Eurosport 2 en intégralité alterné par les deux chaînes Jusqu'en 2020
Championnat de France de rallycross La chaîne l’Équipe jusqu'en 2017
Race Of Champions Eurosport 1[101]
Tourist Trophy de l'Ile de Man Eurosport 1[101]
Enduropale du Touquet Pas-de-Calais
(anciennement Enduro du Touquet jusque 2005)
France 3 Nord-Pas-de-Calais/Picardie, La chaîne l’Équipe et Motors TV[102],[103],[104],[105]
24 Heures Camion La chaîne l’Équipe
Championnat du monde de rallycross La chaîne l’Équipe jusqu'en 2017
WRC Sport+ et Canal+ Sport
La chaîne l’Équipe
Canal+ Sport
2012-2014
2015-2018
2019-2022[106]
Supercross de Bercy La chaîne l’Équipe
Red Bull X-Fighters La chaîne l’Équipe et RMC Sport 4
Trophée Andros La chaîne l’Équipe[107] Jusqu'en 2019
Championnat du monde Red Bull de course aérienne RMC Sport 4
Championnat américain de supercross RMC Sport 4
NASCAR AB Moteurs
Monster Jam AB Moteurs (anciennement MCM[108])
Formule 2 Canal+ Sport Jusqu'en 2020
Formule E Eurosport 1, ou Eurosport 2, Canal+ Sport et C8 ou CStar pour 6 courses Jusqu'en 2020[109]
IndyCar Canal+ Sport Jusqu'en 2020
Le Mans Series RMC Sport
  1. ↑ a b c et d Christian Brochand, « Le sport et la télévision : un vieux couple à histoires », Communication et langages, vol. 92, no 1,‎ 1992, p. 25–40 (DOI 10.3406/colan.1992.3675, lire en ligne)
  2. ↑ CSA, « Bilan de la société privée M6 - Année 2001 », 30 octobre 2002 (consulté le 22 mai 2017)
  3. ↑ David Assouline, « Le sport à la télévision en France » PDF, sur sports.gouv.fr, septembre 2016 (consulté le 25 juin 2017)
  4. ↑ Conseil Supérieur de l'Audiovisuel, « Sport et télévision - Quels défis pour le régulateur dans le nouvel équilibre gratuit-payant ? », sur csa.fr, juin 2011 (consulté le 25 juin 2017)
  5. ↑ « L'argent de la télévision arrose généreusement le football français », sur lesechos.fr, 2 août 1999 (consulté le 25 juin 2017)
  6. ↑ « Pour l'exclusivité du football, Canal+ paye 1,8 milliard d'euros sur trois ans », sur lesechos.fr, 13 décembre 2004 (consulté le 25 juin 2017)
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